Le Syndicat Unitaire et Démocratique des Enseignants du Sénégal /Enseignement Supérieur et Recherche (SUDES /E.S.R) devait tenir un Sit-in ce samedi 11 décembre 2021 devant l'amphithéâtre de l’ENSETP pour dénoncer un test illégal qui est en train de se tenir dans l'établissement.
Il en a été empêché finalement par les services de sécurité du recteur qui ont aussi interdit aux enseignants d'accéder dans la salle où se tenaient les tests d'entrée à l'ENSEPT. Les gros bras du recteur en sont même arrivés à brutaliser les enseignants. Selon Ndiabou Siga Touré, déléguée dudit syndicat, ce sont des faits extrêmement graves qu'ils ne comptent pas laisser passer. "Nous sommes venus pour protester, un test illégal et clandestin organisé par une direction illégale", dit-elle. Ainsi, elle a fait savoir que ce test se tient en dehors des procédures administratives, sans l'implication du conseil pédagogique et il se tient à l'insu des enseignants qui auraient dû être présents pour mener ce test.
Pour faire face à cette injustice, le syndicat a lancé un mot d'ordre de grève à partir de lundi par le SUDES ESR. Aussi, les enseignants comptent internationaliser le combat auprès des syndicats auxquels ils appartiennent. "Nous allons porter plainte contre le recteur que nous tenons pour responsable du fait qu'on a agressé physiquement des enseignants sur leurs lieux de travail pour les empêcher comme ils en ont le droit d'accéder à leurs salles où se tient un examen concernant leurs établissements", annonce-t-elle.
Par ailleurs, les syndicalistes ont dénoncé la nomination illégale par le recteur d'un directeur en dehors de toute procédure légale et c'est le fait de contester cela qui a conduit à organiser le sit-in de ce matin. "Nous constatons avec consternation et indignation qu'il n'est même plus possible dans cette université de faire valoir son droit d'expression comme la loi nous y autorise, et même les journalistes ne pouvaient y accéder avec leurs cartes de presse... Nous sommes dans une dérive autoritaire que nous dénonçons avec la plus grande énergie et contre laquelle nous allons lutter jusqu'au bout", a-t-elle prévenu...
Il en a été empêché finalement par les services de sécurité du recteur qui ont aussi interdit aux enseignants d'accéder dans la salle où se tenaient les tests d'entrée à l'ENSEPT. Les gros bras du recteur en sont même arrivés à brutaliser les enseignants. Selon Ndiabou Siga Touré, déléguée dudit syndicat, ce sont des faits extrêmement graves qu'ils ne comptent pas laisser passer. "Nous sommes venus pour protester, un test illégal et clandestin organisé par une direction illégale", dit-elle. Ainsi, elle a fait savoir que ce test se tient en dehors des procédures administratives, sans l'implication du conseil pédagogique et il se tient à l'insu des enseignants qui auraient dû être présents pour mener ce test.
Pour faire face à cette injustice, le syndicat a lancé un mot d'ordre de grève à partir de lundi par le SUDES ESR. Aussi, les enseignants comptent internationaliser le combat auprès des syndicats auxquels ils appartiennent. "Nous allons porter plainte contre le recteur que nous tenons pour responsable du fait qu'on a agressé physiquement des enseignants sur leurs lieux de travail pour les empêcher comme ils en ont le droit d'accéder à leurs salles où se tient un examen concernant leurs établissements", annonce-t-elle.
Par ailleurs, les syndicalistes ont dénoncé la nomination illégale par le recteur d'un directeur en dehors de toute procédure légale et c'est le fait de contester cela qui a conduit à organiser le sit-in de ce matin. "Nous constatons avec consternation et indignation qu'il n'est même plus possible dans cette université de faire valoir son droit d'expression comme la loi nous y autorise, et même les journalistes ne pouvaient y accéder avec leurs cartes de presse... Nous sommes dans une dérive autoritaire que nous dénonçons avec la plus grande énergie et contre laquelle nous allons lutter jusqu'au bout", a-t-elle prévenu...
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