L’Industrie des boissons du Sénégal (IBS) a perpétué ce Mercredi 24 Avril sa traditionnelle journée de don de sang. Selon Rouda El Sahili, directeur général d’IBS, cette activité qui est la quatrième du genre entre dans le cadre de sa politique RSE et consiste à réunir chaque année le maximum de poches possibles pour sauver des vies. "On est extrêmement fier parce que c'est la quatrième édition qu'on organise. On a aussi invité nos voisins et on voit que l'affluence est présente. Notre objectif est de réaliser 100 poches et en bonne foi. Donc on est content pour cette journée de don de sang mais aussi de sensibilisation", a fait valoir Rouda El Sahili, poursuivant qu'on a essayé de vulgariser cette journée de don de sang pour sensibiliser les populations, car dit-il, "le sang ne se fabrique pas. Il n'y pas de machine qui fabrique du sang. Ce n'est qu'à travers le don que l'on peut sauver des personnes malades, des personnes suite à un accident. Nous serons, tous peut-être un jour concernés par celà", a-t-il expliqué lors de la cérémonie qui s'est déroulée dans les locaux de ladite industrie spécialisée dans la fabrication de boisson à Diamniadio.
Selon une dame de la collecte du centre national de transfusine sanguine CNTS, cet acte est à encourager et doit être pérennisé notamment dans ce contexte où il y a beaucoup de malades dans les hôpitaux et la demande est très grande. "Vous savez que le sang est un produit biologique ça ne se fabrique pas en pharmacie. Le sang doit se produire d'un donneur vers un receveur. C'est une activité que nous voulons vulgariser de sorte que le donneur soit de plus en plus fidélisé. Vous savez que ces derniers temps il y a beaucoup de malades dans les hôpitaux et la demande est très grande", a sensibilisé le médecin, ajoutant que l'idéal est que le donneur qui donne son sang soit fidélisé et transformé en un donneur bénévole qui donne régulièrement et le sang soit sécurisé davantage.
Selon une dame de la collecte du centre national de transfusine sanguine CNTS, cet acte est à encourager et doit être pérennisé notamment dans ce contexte où il y a beaucoup de malades dans les hôpitaux et la demande est très grande. "Vous savez que le sang est un produit biologique ça ne se fabrique pas en pharmacie. Le sang doit se produire d'un donneur vers un receveur. C'est une activité que nous voulons vulgariser de sorte que le donneur soit de plus en plus fidélisé. Vous savez que ces derniers temps il y a beaucoup de malades dans les hôpitaux et la demande est très grande", a sensibilisé le médecin, ajoutant que l'idéal est que le donneur qui donne son sang soit fidélisé et transformé en un donneur bénévole qui donne régulièrement et le sang soit sécurisé davantage.
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