La Commission mixte Éducation, Science et Culture / Santé / Télécommunications et Technologies de l’Information du Parlement de la CEDEAO organise, du 30 juin au 4 juillet, une réunion cruciale à Dakar sur le thème « Prioriser les technologies de l’éducation et l’innovation dans l’espace CEDEAO ». En effet, malgré le potentiel transformateur du numérique, la région manque encore d’une approche coordonnée pour intégrer efficacement ces outils dans ses systèmes éducatifs.
Dans ce contexte, Adjaratou Traoré Coulibaly, 2ᵉ vice-présidente du Parlement de la CEDEAO, a pris la parole au nom de la présidente Adjama Mnatho Ibrahima pour souligner l’urgence d’agir. « Les modèles éducatifs traditionnels, bien que fondamentaux, sont de plus en plus remis en question par un monde en mutation rapide », a-t-elle déclaré, insistant sur le rôle clé des technologies pour relever les défis du XXIᵉ siècle.
Pourtant, des efforts ont déjà été engagés. Rappelant l’adoption du protocole AP3103 en 2003 à Dakar, elle a évoqué les avancées réalisées, comme l’harmonisation des critères universitaires ou la création de centres d’excellence. Cependant, des obstacles persistent, notamment la lente ratification du protocole par certains États et les disparités en matière d’infrastructures éducatives. « Si nous pouvons nous réjouir de ces accomplissements, nous devons rester conscients des défis à surmonter », a-t-elle ajouté.
Face à ces enjeux, la vice-présidente a appelé à une réflexion approfondie sur les implications des technologies éducatives. « Comment éviter de déshumaniser l’éducation ? Quel avenir pour les enseignants face à l’intelligence artificielle ? », s’est-elle interrogée, soulignant la nécessité de trouver un équilibre entre innovation et préservation des valeurs éducatives.
Enfin, elle a exprimé son optimisme quant aux conclusions de cette réunion, qui coïncide avec le 50ᵉ anniversaire de la CEDEAO. « Nous devons saisir cette opportunité pour bâtir une Afrique de l’Ouest où chaque enfant a accès à une éducation de qualité », a-t-elle conclu, appelant à une collaboration renforcée entre les États membres. Les recommandations issues de ces travaux qui seront clôturés le 4 juillet prochain, devraient ainsi ouvrir la voie à des politiques régionales plus ambitieuses, capables de libérer pleinement le potentiel de la jeunesse ouest-africaine.
Dans ce contexte, Adjaratou Traoré Coulibaly, 2ᵉ vice-présidente du Parlement de la CEDEAO, a pris la parole au nom de la présidente Adjama Mnatho Ibrahima pour souligner l’urgence d’agir. « Les modèles éducatifs traditionnels, bien que fondamentaux, sont de plus en plus remis en question par un monde en mutation rapide », a-t-elle déclaré, insistant sur le rôle clé des technologies pour relever les défis du XXIᵉ siècle.
Pourtant, des efforts ont déjà été engagés. Rappelant l’adoption du protocole AP3103 en 2003 à Dakar, elle a évoqué les avancées réalisées, comme l’harmonisation des critères universitaires ou la création de centres d’excellence. Cependant, des obstacles persistent, notamment la lente ratification du protocole par certains États et les disparités en matière d’infrastructures éducatives. « Si nous pouvons nous réjouir de ces accomplissements, nous devons rester conscients des défis à surmonter », a-t-elle ajouté.
Face à ces enjeux, la vice-présidente a appelé à une réflexion approfondie sur les implications des technologies éducatives. « Comment éviter de déshumaniser l’éducation ? Quel avenir pour les enseignants face à l’intelligence artificielle ? », s’est-elle interrogée, soulignant la nécessité de trouver un équilibre entre innovation et préservation des valeurs éducatives.
Enfin, elle a exprimé son optimisme quant aux conclusions de cette réunion, qui coïncide avec le 50ᵉ anniversaire de la CEDEAO. « Nous devons saisir cette opportunité pour bâtir une Afrique de l’Ouest où chaque enfant a accès à une éducation de qualité », a-t-elle conclu, appelant à une collaboration renforcée entre les États membres. Les recommandations issues de ces travaux qui seront clôturés le 4 juillet prochain, devraient ainsi ouvrir la voie à des politiques régionales plus ambitieuses, capables de libérer pleinement le potentiel de la jeunesse ouest-africaine.
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