Ce vendredi 3 avril 2026, les chrétiens du Sénégal commémorent la "Passion du Christ", marquant la fin des quarante jours de carême. Mais au-delà de la solennité religieuse, c’est une autre tradition qui mobilise les familles dès l’aube : la préparation du ngalakh.
Dakaractu s’est rendu à l’Unité 20 des Parcelles Assainies, auprès d'une famille chrétienne, pour vivre ce moment de l’intérieur. Iphigénie Adam Ndour, une femme aguerrie dans la préparation du "Ngalakh", nous a expliqué la méthode et les secrets d’une bonne conservation.
Ce mets traditionnel est préparé dans quasiment toutes les familles chrétiennes sénégalaises à la fin du carême, puis distribué à tous les voisins, amis et collègues musulmans. Des ingrédients à base de pâte d’arachide et de pain de singe sont trempés dans l’eau avant d’y incorporer le couscous de mil, puis assaisonnés de noix de muscade, d’ananas, de noix de coco ou de raisins secs.
Ses origines remontent à bien avant l’introduction du christianisme au Sénégal, consommé lors de rites liés aux récoltes et au partage collectif. Aujourd’hui, le "ngalakh" dépasse largement la sphère chrétienne. Dans la majorité des familles sénégalaises, on trouve des parents chrétiens et musulmans, et les musulmans se sentent très impliqués dans l’organisation de cette fête. Malgré la flambée des prix des ingrédients, les familles continuent de perpétuer ce geste de paix et d’amitié. Un symbole fort du vivre-ensemble à la sénégalaise...
Ce mets traditionnel est préparé dans quasiment toutes les familles chrétiennes sénégalaises à la fin du carême, puis distribué à tous les voisins, amis et collègues musulmans. Des ingrédients à base de pâte d’arachide et de pain de singe sont trempés dans l’eau avant d’y incorporer le couscous de mil, puis assaisonnés de noix de muscade, d’ananas, de noix de coco ou de raisins secs.
Ses origines remontent à bien avant l’introduction du christianisme au Sénégal, consommé lors de rites liés aux récoltes et au partage collectif. Aujourd’hui, le "ngalakh" dépasse largement la sphère chrétienne. Dans la majorité des familles sénégalaises, on trouve des parents chrétiens et musulmans, et les musulmans se sentent très impliqués dans l’organisation de cette fête. Malgré la flambée des prix des ingrédients, les familles continuent de perpétuer ce geste de paix et d’amitié. Un symbole fort du vivre-ensemble à la sénégalaise...
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