Le bras de fer entre les chauffeurs de taxis urbains et les plateformes de transport en ligne (Yango, Yassir, Heetch, entre autres) vient de connaître un tournant décisif. Ce mercredi 24 septembre, le tribunal de Dakar a rendu son verdict : les multinationales de transport sont autorisées à exercer leurs activités de transport urbain via des applications numériques au Sénégal.
Cette décision constitue un revers pour le Regroupement des chauffeurs de taxis Urbains du Sénégal (RTUS), qui contestait la légalité de ces plateformes. Les chauffeurs de taxis traditionnels estiment en effet que la concurrence est déloyale, dénonçant notamment l’absence de réglementation stricte et l’impact négatif sur leurs revenus quotidiens.
À la sortie du tribunal, la déception était palpable dans les rangs des chauffeurs. Plusieurs d’entre eux, qui espéraient voir les plateformes interdites ou contraintes à des règles plus strictes, n’ont pas caché leur colère. Le RTUS a déjà annoncé la tenue d’une conférence de presse dans les prochains jours pour réagir officiellement à la décision et dévoiler les suites de leur combat.
-
Coupe du Monde 2026 : Angleterre, Suisse, Portugal, Colombie ou Belgique…Tous les scénarios possibles pour les Lions
-
Révision constitutionnelle : l’APR exige le retrait immédiat du texte et alerte sur un « recul démocratique »
-
Investissement en 2026 / économies africaines les plus rassurantes : le Sénégal loin du Top 100 mondial et 25e rang africain des destinations les plus sûres
-
Un litige foncier de 7 000 m² à Ngaparou aux multiples zones d’ombre : Awa Baldé et Aziz Ndiaye se livrent une bataille judiciaire explosive
-
Vidéo d’insultes et de menaces contre le Président et des magistrats : Amadou Barry assume tout devant les enquêteurs





