C’est la sensation de ce week-end. L’enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), les « Pandora Papers », où 35 chefs d’État (anciens ou actuels) apparaissent comme des bénéficiaires de sociétés écrans.
Près de 12 millions de documents, provenant des centres offshore les plus opaques de la planète, ont été transmis par une source anonyme à un consortium de 150 médias internationaux, parmi lesquels Radio France et « Cash Investigation » en France.
Parmi les dizaines de milliers de propriétaires de sociétés révélés par les « Pandora Papers », dont 600 Français, figurent un nombre sans précédent de responsables politiques de haut niveau, aux quatre coins du monde. Les africains y figurent aussi en bonne place. On y retrouve notamment le président kenyan Uhuru Kenyatta. Selon le volet des « Pandora Papers » qui lui est consacré, le chef de l’État kényan possède une fondation au Panama, et plusieurs membres de sa famille directe possèdent plus de 30 millions de dollars logés dans des comptes offshores. Le président gabonais Ali Bongo est aussi cité dans cette enquete. C’est le cas aussi du Premier ministre ivoirien Patrick Achi, et du président congolais Denis Sassou Nguesso. Pour le moment, le nom d’aucun milliardaire sénégalais n’a été révélé.
Créé en 1997 par le Centre américain pour l’intégrité publique, l’ICIJ est devenu une entité indépendante en 2017. Son réseau compte des journalistes d’investigation dans plus de 100 pays et territoires, ainsi que quelque 100 médias partenaires.
Près de 12 millions de documents, provenant des centres offshore les plus opaques de la planète, ont été transmis par une source anonyme à un consortium de 150 médias internationaux, parmi lesquels Radio France et « Cash Investigation » en France.
Parmi les dizaines de milliers de propriétaires de sociétés révélés par les « Pandora Papers », dont 600 Français, figurent un nombre sans précédent de responsables politiques de haut niveau, aux quatre coins du monde. Les africains y figurent aussi en bonne place. On y retrouve notamment le président kenyan Uhuru Kenyatta. Selon le volet des « Pandora Papers » qui lui est consacré, le chef de l’État kényan possède une fondation au Panama, et plusieurs membres de sa famille directe possèdent plus de 30 millions de dollars logés dans des comptes offshores. Le président gabonais Ali Bongo est aussi cité dans cette enquete. C’est le cas aussi du Premier ministre ivoirien Patrick Achi, et du président congolais Denis Sassou Nguesso. Pour le moment, le nom d’aucun milliardaire sénégalais n’a été révélé.
Créé en 1997 par le Centre américain pour l’intégrité publique, l’ICIJ est devenu une entité indépendante en 2017. Son réseau compte des journalistes d’investigation dans plus de 100 pays et territoires, ainsi que quelque 100 médias partenaires.
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