Quatorze organisations syndicales sénégalaises ont publié une déclaration commune dénonçant les propos jugés « bellicistes » du Premier Ministre lors de son passage à l’Assemblée nationale. Réunies au sein du Front syndical pour la défense des travailleurs, ces organisations parmi lesquelles la CNTS, l’UNSAS, le CSA ou encore l’UDTS ont vivement réagi aux déclarations du chef du gouvernement, qu’elles qualifient de « tentative d’intimidation » à l’égard du mouvement syndical.
Au-delà des mots, c’est sur le fond que le front syndical entend marquer le coup. Les signataires pointent du doigt le non-respect du pacte national de stabilité sociale, notamment le refus de réintégrer des travailleurs qu’ils estiment avoir été licenciés abusivement dans plusieurs institutions publiques : le Port autonome de Dakar, le Grand Théâtre, le Ministère des mines ou encore le Ministère des Sénégalais de l’extérieur. Le sort des agents des agences nationales supprimées reste également en suspens, selon la déclaration.
Dans leur texte, les secrétaires généraux rappellent que le droit de grève et la liberté syndicale sont des droits constitutionnels et des garanties consacrées par les conventions internationales ratifiées par le Sénégal. Ils se réservent explicitement le droit d’engager « toute action syndicale légitime » si le gouvernement ne revient pas à la table des négociations dans un esprit de bonne foi. Le front appelle néanmoins les autorités à « privilégier la concertation et la responsabilité institutionnelle », seules à même, selon lui, de préserver la paix sociale dans le pays.
Au-delà des mots, c’est sur le fond que le front syndical entend marquer le coup. Les signataires pointent du doigt le non-respect du pacte national de stabilité sociale, notamment le refus de réintégrer des travailleurs qu’ils estiment avoir été licenciés abusivement dans plusieurs institutions publiques : le Port autonome de Dakar, le Grand Théâtre, le Ministère des mines ou encore le Ministère des Sénégalais de l’extérieur. Le sort des agents des agences nationales supprimées reste également en suspens, selon la déclaration.
Dans leur texte, les secrétaires généraux rappellent que le droit de grève et la liberté syndicale sont des droits constitutionnels et des garanties consacrées par les conventions internationales ratifiées par le Sénégal. Ils se réservent explicitement le droit d’engager « toute action syndicale légitime » si le gouvernement ne revient pas à la table des négociations dans un esprit de bonne foi. Le front appelle néanmoins les autorités à « privilégier la concertation et la responsabilité institutionnelle », seules à même, selon lui, de préserver la paix sociale dans le pays.
Autres articles
-
Célébration du 4 avril à Thiès: " Dans cette guerre des " Maires" , qui sera finalement le vainqueur?"(Édouard Latoufe)
-
Samba Diouldé Thiam sur Ousmane Sonko : « C’est un Mussolini sénégalais mal tropicalisé… un gardien d’une révolution imaginaire »
-
Dakar au cœur de l’excellence coranique : 15 nations en compétition au Grand Prix Fondation Senico
-
Assemblée nationale : l’opposition parlementaire dénonce des violations graves du règlement intérieur lors de la séance de questions au gouvernement
-
MBACKE - La mairie consacre près de 10 millions aux daara durant le ramadan



