Le Comité exécutif (COMEX) du PASTEF dans un communiqué, confirme avoir été approché par la Présidence de la République en vue de la formation d’un nouveau gouvernement. Le parti dit poser ses conditions.
En effet, le document indique que « certains membres » du parti ont été contactés par les services de la Présidence pour être « invités à une consultation en vue de la formation d’un gouvernement ». Sans fermer la porte à une collaboration avec le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye, le PASTEF, qui se présente comme « parti majoritaire », réaffirme sa disponibilité à « accompagner le Président de la République dans le cadre d’une collaboration franche et responsable ». Mais le parti entend subordonner cette participation à des « orientations programmatiques claires ».
Au nombre des exigences formulées figurent « la fidélité au programme ayant conduit à la victoire de 2024, la clarification de la gestion de la dette souveraine, le blocage des mesures de hausse du coût de la vie, la poursuite des renégociations des contrats stratégiques, la lutte contre la corruption et le contrôle des fonds opaques, ainsi que la gestion des affaires judiciaires en cours et la répartition des portefeuilles ministériels. »
Toutefois, sur la forme, le COMEX se dit particulièrement vigilant. Il estime que ces discussions devront se tenir « avec le cadre institutionnel habilité du parti » et non individuellement avec des militants. Le communiqué avertit sans ambiguïté que « tout militant du Parti qui s’y rendra aura agi à titre personnel », une mise en garde directe contre toute démarche en dehors des canaux officiels du mouvement.
En effet, le document indique que « certains membres » du parti ont été contactés par les services de la Présidence pour être « invités à une consultation en vue de la formation d’un gouvernement ». Sans fermer la porte à une collaboration avec le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye, le PASTEF, qui se présente comme « parti majoritaire », réaffirme sa disponibilité à « accompagner le Président de la République dans le cadre d’une collaboration franche et responsable ». Mais le parti entend subordonner cette participation à des « orientations programmatiques claires ».
Au nombre des exigences formulées figurent « la fidélité au programme ayant conduit à la victoire de 2024, la clarification de la gestion de la dette souveraine, le blocage des mesures de hausse du coût de la vie, la poursuite des renégociations des contrats stratégiques, la lutte contre la corruption et le contrôle des fonds opaques, ainsi que la gestion des affaires judiciaires en cours et la répartition des portefeuilles ministériels. »
Toutefois, sur la forme, le COMEX se dit particulièrement vigilant. Il estime que ces discussions devront se tenir « avec le cadre institutionnel habilité du parti » et non individuellement avec des militants. Le communiqué avertit sans ambiguïté que « tout militant du Parti qui s’y rendra aura agi à titre personnel », une mise en garde directe contre toute démarche en dehors des canaux officiels du mouvement.
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