Un monde sous tension, entre crises et opportunités
Dès l’entame, Macky Sall a dressé un constat sans détour : rivalités géopolitiques exacerbées, conflits violents, vulnérabilités climatiques, fragilités économiques et pressions migratoires composent un environnement mondial instable.
Selon lui, ces crises ne sont plus conjoncturelles, mais « systémiques », tant par leur ampleur que par leur intensité. Toutefois, il souligne également l’émergence d’opportunités inédites, notamment grâce à l’essor fulgurant des technologies et de l’intelligence artificielle, qu’il appelle à encadrer avec sagesse.
Le multilatéralisme comme pilier central
Face à ces défis, le candidat sénégalais défend le multilatéralisme comme « cadre indispensable » pour préserver la paix, protéger les droits humains et promouvoir le développement.
C’est dans cet esprit qu’il justifie sa candidature, qu’il inscrit dans une volonté de renforcer la coopération internationale et de redonner du sens à l’action collective.
Une expérience de 40 ans comme argument majeur
Macky Sall met en avant un parcours riche de près de quatre décennies dans la gestion publique : fonctionnaire, ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale et chef de l’État pendant douze ans.
Il affirme que cette expérience lui a permis de développer des compétences clés : dialoguer, écouter, arbitrer et prendre des décisions parfois difficiles. Autant d’atouts qu’il estime essentiels pour diriger une organisation comme l’ONU.
Restaurer la confiance et apaiser les tensions
S’il est élu, Macky Sall annonce que sa priorité sera de restaurer la confiance entre les nations. Il ambitionne d’apaiser les tensions, de réduire les fractures et de redonner espoir dans l’action collective.
Il promet un leadership impartial, capable de rassembler les États, les cultures et les civilisations, en jouant un rôle de « bâtisseur de ponts » entre le Nord et le Sud, mais aussi entre l’Est et l’Ouest.
Diplomatie préventive et droits humains au cœur de l’action
Dans sa stratégie, il prévoit de renforcer la diplomatie préventive, notamment à travers l’alerte précoce, la médiation et une coopération accrue avec les organisations régionales.
Il souhaite également repenser les opérations de maintien de la paix et replacer les droits humains au centre de l’agenda international, en insistant sur leur caractère universel, indivisible et fondamental.
Dette, inégalités et développement : un nouveau cap économique
Macky Sall alerte sur le poids « insoutenable » de la dette pour de nombreux pays et sur l’aggravation des inégalités, qui touchent particulièrement les jeunes et les femmes.
Il plaide pour un nouveau modèle de financement du développement, basé sur le partenariat, l’investissement et le commerce, avec un meilleur accès au crédit pour soutenir la croissance et la création d’emplois.
Réformer l’ONU pour plus d’efficacité
Convaincu que l’Organisation doit évoluer, il propose une gestion plus rigoureuse et transparente, fondée sur trois principes : rationaliser, simplifier et optimiser.
Il insiste sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les agences, fonds et programmes afin d’éviter les duplications et d’améliorer l’efficacité sur le terrain.
Concernant le Conseil de sécurité, il soutient une réforme consensuelle visant à renforcer sa légitimité et son efficacité.
Un appel fort à l’unité mondiale
En conclusion, Macky Sall a lancé un appel à l’unité dans un monde qu’il décrit comme étant à la croisée des chemins.
Il oppose deux visions : celle d’un monde fragmenté et celle d’une communauté internationale unie autour de valeurs communes. Il promet une ONU plus efficace, responsable et capable de produire des résultats concrets pour les populations.
Dès l’entame, Macky Sall a dressé un constat sans détour : rivalités géopolitiques exacerbées, conflits violents, vulnérabilités climatiques, fragilités économiques et pressions migratoires composent un environnement mondial instable.
Selon lui, ces crises ne sont plus conjoncturelles, mais « systémiques », tant par leur ampleur que par leur intensité. Toutefois, il souligne également l’émergence d’opportunités inédites, notamment grâce à l’essor fulgurant des technologies et de l’intelligence artificielle, qu’il appelle à encadrer avec sagesse.
Le multilatéralisme comme pilier central
Face à ces défis, le candidat sénégalais défend le multilatéralisme comme « cadre indispensable » pour préserver la paix, protéger les droits humains et promouvoir le développement.
C’est dans cet esprit qu’il justifie sa candidature, qu’il inscrit dans une volonté de renforcer la coopération internationale et de redonner du sens à l’action collective.
Une expérience de 40 ans comme argument majeur
Macky Sall met en avant un parcours riche de près de quatre décennies dans la gestion publique : fonctionnaire, ministre, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale et chef de l’État pendant douze ans.
Il affirme que cette expérience lui a permis de développer des compétences clés : dialoguer, écouter, arbitrer et prendre des décisions parfois difficiles. Autant d’atouts qu’il estime essentiels pour diriger une organisation comme l’ONU.
Restaurer la confiance et apaiser les tensions
S’il est élu, Macky Sall annonce que sa priorité sera de restaurer la confiance entre les nations. Il ambitionne d’apaiser les tensions, de réduire les fractures et de redonner espoir dans l’action collective.
Il promet un leadership impartial, capable de rassembler les États, les cultures et les civilisations, en jouant un rôle de « bâtisseur de ponts » entre le Nord et le Sud, mais aussi entre l’Est et l’Ouest.
Diplomatie préventive et droits humains au cœur de l’action
Dans sa stratégie, il prévoit de renforcer la diplomatie préventive, notamment à travers l’alerte précoce, la médiation et une coopération accrue avec les organisations régionales.
Il souhaite également repenser les opérations de maintien de la paix et replacer les droits humains au centre de l’agenda international, en insistant sur leur caractère universel, indivisible et fondamental.
Dette, inégalités et développement : un nouveau cap économique
Macky Sall alerte sur le poids « insoutenable » de la dette pour de nombreux pays et sur l’aggravation des inégalités, qui touchent particulièrement les jeunes et les femmes.
Il plaide pour un nouveau modèle de financement du développement, basé sur le partenariat, l’investissement et le commerce, avec un meilleur accès au crédit pour soutenir la croissance et la création d’emplois.
Réformer l’ONU pour plus d’efficacité
Convaincu que l’Organisation doit évoluer, il propose une gestion plus rigoureuse et transparente, fondée sur trois principes : rationaliser, simplifier et optimiser.
Il insiste sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les agences, fonds et programmes afin d’éviter les duplications et d’améliorer l’efficacité sur le terrain.
Concernant le Conseil de sécurité, il soutient une réforme consensuelle visant à renforcer sa légitimité et son efficacité.
Un appel fort à l’unité mondiale
En conclusion, Macky Sall a lancé un appel à l’unité dans un monde qu’il décrit comme étant à la croisée des chemins.
Il oppose deux visions : celle d’un monde fragmenté et celle d’une communauté internationale unie autour de valeurs communes. Il promet une ONU plus efficace, responsable et capable de produire des résultats concrets pour les populations.
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