Les populations du quartier '' Palène Extension '' sont très en colère contre le maire de Mbacké. Lors d'une manifestation d'humeur déroulée ce week-end, elles ont accusé Abdou Mbacké Ndao d'aligner les promesses jamais tenues. L'édile est, en effet, tenu pour responsable des misères que vivent les habitants du quartier pour n'avoir jamais donné suite aux multiples doléances qui lui ont été adressées.
Ibrahima Sarr, porte-parole, des manifestants de crier le ras-le-bol de ces derniers et de brandir la menace de sanctionner le maire lors des prochaines élections locales et de sanctionner aussi son parti d'accueil ( Apr) lors de la Présidentielle de 2019.
'' Nous voulons savoir pourquoi tout Mbacké choisit de déverser ses ordures dans notre quartier. Nous avons interpellé le maire qui se résume en promesses et en dilatoires. Cela fait plus de quatre ans que nous vivons cette misère. Nous vivons mal, nous mangeons sale, nous buvons peu et nous respirons de manière catastrophique. Les reliques d'animaux morts nous empestent l'environnement. Nos enfants et les femmes sont agressés à cause de l'insécurité visiblement agravée par l'absence d'éclairage public. Nous peinons à avoir de l'eau. Nos femmes vivent le calvaire. ''
La déclaration à la presse a été précédée par une séance d'investissement humain pour rendre propre ce qui pouvait encore l'être.
Ibrahima Sarr, porte-parole, des manifestants de crier le ras-le-bol de ces derniers et de brandir la menace de sanctionner le maire lors des prochaines élections locales et de sanctionner aussi son parti d'accueil ( Apr) lors de la Présidentielle de 2019.
'' Nous voulons savoir pourquoi tout Mbacké choisit de déverser ses ordures dans notre quartier. Nous avons interpellé le maire qui se résume en promesses et en dilatoires. Cela fait plus de quatre ans que nous vivons cette misère. Nous vivons mal, nous mangeons sale, nous buvons peu et nous respirons de manière catastrophique. Les reliques d'animaux morts nous empestent l'environnement. Nos enfants et les femmes sont agressés à cause de l'insécurité visiblement agravée par l'absence d'éclairage public. Nous peinons à avoir de l'eau. Nos femmes vivent le calvaire. ''
La déclaration à la presse a été précédée par une séance d'investissement humain pour rendre propre ce qui pouvait encore l'être.
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