La Fédération Sénégalaise de Lutte (FSL) a annoncé une « suspension provisoire de tous les face-à-face et open press » sur l’ensemble du territoire national, en réponse aux incidents récents survenus lors d’événements de lutte.
Dans une circulaire officielle, la FSL indique suivre « avec une attention soutenue l’évolution du climat dans le milieu de la lutte », après avoir constaté « des incidents regrettables » dans les arènes, mettant en danger « la sécurité des lutteurs, des encadreurs et du public ». Face à cette situation, l’instance dirigeante du sport national estime que « des mesures fortes et responsables » sont nécessaires afin d’« éviter toute escalade » et de « préserver la sérénité indispensable au bon déroulement des activités sportives ».
Cette suspension vise notamment à « apaiser le climat au sein de l’arène », « prévenir tout risque de violence ou de débordement », « permettre une meilleure préparation sécuritaire des manifestations », et « préserver l’image et la crédibilité de la lutte sénégalaise ». La Fédération a salué « le professionnalisme et les efforts remarquables des Forces de Défense et de Sécurité » et appelle l’ensemble des parties prenantes à faire preuve de « responsabilité, de retenue et de respect strict » de cette décision.
Des sanctions disciplinaires contre des lutteurs
Parallèlement, la FSL a rendu plusieurs décisions disciplinaires. Le lutteur Ibrahima Badiane, dit Petit Baye Fall (écurie Kaay Bakh), a été sanctionné pour avoir porté des coups à son adversaire Babacar Diallo, dit Boy Dakar, lors d’un face-à-face officiel. Les faits ont été qualifiés de « violation grave des règles disciplinaires », entraînant une suspension disciplinaire de trois ans, assortie de l’obligation de rembourser l’avance perçue auprès du promoteur.
De son côté, la Commission des Règlements et Discipline (CRD) a statué sur les incidents impliquant Mamour Diop, dit Talfa (écurie Door Doraat) et Amanekh Seck (écurie Lébougui). Après audition, Mamour Diop écope d’une suspension d’un an, dont six mois ferme, tandis qu’Amanekh Seck reçoit un avertissement ferme.
La FSL lance un message fort à tous les acteurs de la lutte sénégalaise que « toute violation de la présente mesure exposera ses auteurs à des sanctions disciplinaires », sans préjudice des poursuites prévues par la loi, et réaffirme sa volonté d’organiser des activités dans un cadre « sécurisé, serein et respectueux des valeurs de la lutte sénégalaise ».
Dans une circulaire officielle, la FSL indique suivre « avec une attention soutenue l’évolution du climat dans le milieu de la lutte », après avoir constaté « des incidents regrettables » dans les arènes, mettant en danger « la sécurité des lutteurs, des encadreurs et du public ». Face à cette situation, l’instance dirigeante du sport national estime que « des mesures fortes et responsables » sont nécessaires afin d’« éviter toute escalade » et de « préserver la sérénité indispensable au bon déroulement des activités sportives ».
Cette suspension vise notamment à « apaiser le climat au sein de l’arène », « prévenir tout risque de violence ou de débordement », « permettre une meilleure préparation sécuritaire des manifestations », et « préserver l’image et la crédibilité de la lutte sénégalaise ». La Fédération a salué « le professionnalisme et les efforts remarquables des Forces de Défense et de Sécurité » et appelle l’ensemble des parties prenantes à faire preuve de « responsabilité, de retenue et de respect strict » de cette décision.
Des sanctions disciplinaires contre des lutteurs
Parallèlement, la FSL a rendu plusieurs décisions disciplinaires. Le lutteur Ibrahima Badiane, dit Petit Baye Fall (écurie Kaay Bakh), a été sanctionné pour avoir porté des coups à son adversaire Babacar Diallo, dit Boy Dakar, lors d’un face-à-face officiel. Les faits ont été qualifiés de « violation grave des règles disciplinaires », entraînant une suspension disciplinaire de trois ans, assortie de l’obligation de rembourser l’avance perçue auprès du promoteur.
De son côté, la Commission des Règlements et Discipline (CRD) a statué sur les incidents impliquant Mamour Diop, dit Talfa (écurie Door Doraat) et Amanekh Seck (écurie Lébougui). Après audition, Mamour Diop écope d’une suspension d’un an, dont six mois ferme, tandis qu’Amanekh Seck reçoit un avertissement ferme.
La FSL lance un message fort à tous les acteurs de la lutte sénégalaise que « toute violation de la présente mesure exposera ses auteurs à des sanctions disciplinaires », sans préjudice des poursuites prévues par la loi, et réaffirme sa volonté d’organiser des activités dans un cadre « sécurisé, serein et respectueux des valeurs de la lutte sénégalaise ».
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