Les cours du pétrole ont oscillé lundi, avant de finalement terminer en hausse, ballottés par une succession de gros titres liés au conflit au Moyen-Orient.
Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, a clôturé à 112,10 dollars, s'octroyant 2,60%.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juin, a progressé de 3,07% à 108,66 dollars.
"Le marché évolue au gré de l'actualité", résume auprès de l'AFP Robert Yawger, de Mizuho USA.
Le mouvement haussier de fin de séance est dû à la publication d'un article par le site Axios selon lequel les Etats-Unis jugent insuffisante la dernière proposition d'accord de l'Iran, d'après un haut responsable américain.
Cet article ravive les craintes d'une nouvelle escalade du conflit qui soutenaient déjà les prix en début de séance.
Le président américain a en effet déclaré dimanche sur sa plateforme Truth Social: "Il ne restera rien" de l'Iran si ce pays n'arrive pas rapidement à un accord avec les Etats-Unis.
Les prix étaient ensuite tombés quelques heures plus tard après la publication d'un article de l'agence de presse iranienne Tasnim faisant état d'une proposition américaine de suspension des sanctions pétrolières contre l'Iran.
"Cela a fait naître l'espoir qu'un accord de désescalade à court terme puisse inonder le marché de barils supplémentaires et atténuer la pénurie immédiate d'approvisionnement", note Phil Flynn, de The Price Futures Group.
Les stocks commerciaux de pétrole déclinent "très rapidement", affectés par les conséquences de la guerre, a averti lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, en marge du G7 Finances à Paris.
Si jusqu'à présent, la libération de réserves stratégiques de pétrole a permis de limiter l'envolée des cours, la situation pourrait s'aggraver, estime Arne Lohmann Rasmussen, de Global Risk Management.
"Les États-Unis ne pourront pas continuer à augmenter leurs exportations encore très longtemps", "le pétrole stocké en mer à l'extérieur du golfe Persique a en grande partie disparu", et la Chine qui avait réduit ses importations, "pourrait recommencer à importer davantage de pétrole", énumère l'analyste.
Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, a clôturé à 112,10 dollars, s'octroyant 2,60%.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juin, a progressé de 3,07% à 108,66 dollars.
"Le marché évolue au gré de l'actualité", résume auprès de l'AFP Robert Yawger, de Mizuho USA.
Le mouvement haussier de fin de séance est dû à la publication d'un article par le site Axios selon lequel les Etats-Unis jugent insuffisante la dernière proposition d'accord de l'Iran, d'après un haut responsable américain.
Cet article ravive les craintes d'une nouvelle escalade du conflit qui soutenaient déjà les prix en début de séance.
Le président américain a en effet déclaré dimanche sur sa plateforme Truth Social: "Il ne restera rien" de l'Iran si ce pays n'arrive pas rapidement à un accord avec les Etats-Unis.
Les prix étaient ensuite tombés quelques heures plus tard après la publication d'un article de l'agence de presse iranienne Tasnim faisant état d'une proposition américaine de suspension des sanctions pétrolières contre l'Iran.
"Cela a fait naître l'espoir qu'un accord de désescalade à court terme puisse inonder le marché de barils supplémentaires et atténuer la pénurie immédiate d'approvisionnement", note Phil Flynn, de The Price Futures Group.
Les stocks commerciaux de pétrole déclinent "très rapidement", affectés par les conséquences de la guerre, a averti lundi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, en marge du G7 Finances à Paris.
Si jusqu'à présent, la libération de réserves stratégiques de pétrole a permis de limiter l'envolée des cours, la situation pourrait s'aggraver, estime Arne Lohmann Rasmussen, de Global Risk Management.
"Les États-Unis ne pourront pas continuer à augmenter leurs exportations encore très longtemps", "le pétrole stocké en mer à l'extérieur du golfe Persique a en grande partie disparu", et la Chine qui avait réduit ses importations, "pourrait recommencer à importer davantage de pétrole", énumère l'analyste.
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