PROMOVILLES est initié par le gouvernement du Sénégal, en partenariat avec la Banque africaine de développement (BAD) et la BID. Financé à hauteur de 81 milliards de francs CFA, le projet cible prioritairement les localités de Guédiawaye, Rufisque, Dakar, Pikine, Matam, Mbour, Tambacounda et Touba. Les travaux portaient sur la réalisation de 25,2 Km de voiries aménagées, assainies et éclairées dans les villes de Guédiawaye, Dakar, Pikine et Rufisque.
Mais ces travaux lancés depuis plusieurs années à Rufisque 2, un quartier de la Commune du Nord, ont plongé dans le désarroi les populations qui fustigent les lenteurs.
« Ces travaux qui ont débuté il y ‘a de cela presque 4 ans, menacent notre quiétude. Les canaux à ciel ouvert qui accompagnent cette route mal goudronnée, installent l’insécurité dans le quartier. Les enfants y jouent et les moustiques envahissent nos maisons », a déclaré Amadou Wade un riverain. Sur les lieux des travaux, une des voies entamées par les ouvriers de l’Ageroute qui porte le projet témoigne de l’avancée des travaux. Le canal qui permet l’évacuation des eaux pluviales reste inachevé et perturbe les parents qui s’inquiètent pour leurs progénitures, selon Amina Diaw.
« Ce projet n’a que trop duré. Les enfants tombent et se blessent souvent dans les canaux. Même les adultes ne sont pas épargnés. Ma coépouse s’est fracturée la jambe l’année dernière en voulant traverser cette route mal éclairée et impraticable surtout en période hivernale », a-t-elle fustigé.
Face à cette situation et l’inertie des autorités, les populations lancent un appel. « C’est un projet de l’Etat. Mais nous sommes trop impactés. Ce quartier qui était très paisible et bon d’y vivre, car nous n’avons pas des problèmes d’assainissement et de sécurité, est maintenant devenu quasi invivable à cause des moustiques et des eaux stagnantes. Il faut que les choses bougent. Les ouvriers nous servent chaque jour des versions différentes. Les autorités doivent réagir... »
Mais ces travaux lancés depuis plusieurs années à Rufisque 2, un quartier de la Commune du Nord, ont plongé dans le désarroi les populations qui fustigent les lenteurs.
« Ces travaux qui ont débuté il y ‘a de cela presque 4 ans, menacent notre quiétude. Les canaux à ciel ouvert qui accompagnent cette route mal goudronnée, installent l’insécurité dans le quartier. Les enfants y jouent et les moustiques envahissent nos maisons », a déclaré Amadou Wade un riverain. Sur les lieux des travaux, une des voies entamées par les ouvriers de l’Ageroute qui porte le projet témoigne de l’avancée des travaux. Le canal qui permet l’évacuation des eaux pluviales reste inachevé et perturbe les parents qui s’inquiètent pour leurs progénitures, selon Amina Diaw.
« Ce projet n’a que trop duré. Les enfants tombent et se blessent souvent dans les canaux. Même les adultes ne sont pas épargnés. Ma coépouse s’est fracturée la jambe l’année dernière en voulant traverser cette route mal éclairée et impraticable surtout en période hivernale », a-t-elle fustigé.
Face à cette situation et l’inertie des autorités, les populations lancent un appel. « C’est un projet de l’Etat. Mais nous sommes trop impactés. Ce quartier qui était très paisible et bon d’y vivre, car nous n’avons pas des problèmes d’assainissement et de sécurité, est maintenant devenu quasi invivable à cause des moustiques et des eaux stagnantes. Il faut que les choses bougent. Les ouvriers nous servent chaque jour des versions différentes. Les autorités doivent réagir... »
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