Le Collectif des agents en Cessation d'Activité du Ministère de l'Énergie, du Pétrole et des Mines a organisé un point de presse, ce vendredi 16 janvier au siège de la CSA pour dénoncer l'attitude du gouvernement qui refuse de réintégrer les 44 travailleurs licenciés. Omar Dramé, Secrétaire Général des travailleurs de l’administration, a indiqué que "les travailleurs sont dans une situation sociale extrêmement pénible, certains n'ont plus de moyens de subsistance".
Le collectif dénonce les propos du représentant du ministère de l'Énergie, du Pétrole et des Mines, qui a déclaré que les travailleurs ne seront pas repris, ce qui est contraire aux engagements pris par le président de la République et le premier ministre. La réintégration des travailleurs licenciés est un point fondamental et non négociable du pacte de stabilité sociale.
Il informe que le décret instituant la mise en place du fonds muet a été déjà acté et que toutes les dispositions réglementaires sont mises en place pour la réintégration des travailleurs. Cependant, la réintégration tarde à être effective, ce qui est inadmissible et inacceptable.
Une marche avait été prévue pour protester contre cette situation, mais elle a été interdite par le préfet de Dakar, qui a prétexté que l'itinéraire prévu avait été pris par d'autres travailleurs.
Les travailleurs comptent passer à l'étape supérieure et vont saisir le bureau international du travail et la justice pour faire respecter leurs droits. Ils demandent aux autorités du ministère des mines de faire tout leur possible pour accélérer la réintégration avant la fin du mois de janvier.
Le collectif dénonce l'attitude du gouvernement qui refuse de respecter ses engagements et affirme que la dignité des travailleurs n'est pas à négocier. Les travailleurs sont déterminés à se battre pour leurs droits et leur dignité, et sont prêts à aller jusqu'au bout pour obtenir justice et réintégration.
Le collectif dénonce les propos du représentant du ministère de l'Énergie, du Pétrole et des Mines, qui a déclaré que les travailleurs ne seront pas repris, ce qui est contraire aux engagements pris par le président de la République et le premier ministre. La réintégration des travailleurs licenciés est un point fondamental et non négociable du pacte de stabilité sociale.
Il informe que le décret instituant la mise en place du fonds muet a été déjà acté et que toutes les dispositions réglementaires sont mises en place pour la réintégration des travailleurs. Cependant, la réintégration tarde à être effective, ce qui est inadmissible et inacceptable.
Une marche avait été prévue pour protester contre cette situation, mais elle a été interdite par le préfet de Dakar, qui a prétexté que l'itinéraire prévu avait été pris par d'autres travailleurs.
Les travailleurs comptent passer à l'étape supérieure et vont saisir le bureau international du travail et la justice pour faire respecter leurs droits. Ils demandent aux autorités du ministère des mines de faire tout leur possible pour accélérer la réintégration avant la fin du mois de janvier.
Le collectif dénonce l'attitude du gouvernement qui refuse de respecter ses engagements et affirme que la dignité des travailleurs n'est pas à négocier. Les travailleurs sont déterminés à se battre pour leurs droits et leur dignité, et sont prêts à aller jusqu'au bout pour obtenir justice et réintégration.
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