Le choix porté sur un Mauritanien ancien d’Al Jazeera pour traduire en arabe son livre « Le Sénégal au cœur », ne plaira certainement pas à tous les intellectuels arabes de ce pays. C’est déjà le cas de Serigne Khadim Bousso, patron du site Senarabe.
Dans une adresse parvenue à Dakaractu-Touba, le journaliste arabophone rue dans les brancards et parle, sans hésiter, de « manque de considération » du Président Macky Sall vis-à-vis de l’intelligentsia arabophone qui, selon lui, pouvait valablement mériter cette confiance. « Nous avons été dans les plus grandes universités du monde arabe et l’État nous snobe quand il s'agit de nous impliquer dans des affaires relevant de notre domaine. »
Il poursuit : « je n'ai rien contre les citoyens de ce pays frère où j'ai beaucoup d'amis, mais je ne comprends pas le fait que l’État donne une telle responsabilité à un étranger comme si notre pays ne disposait pas de spécialiste en la matière. Nous étions en mesure de le traduire et même gratuitement si tant est ceci lui a valu des efforts financiers. »
Signalons que le Président de la République a reçu des mains de son traducteur, Abdallah Mohamedi, patron de Saharamedia Agency, un premier document.
Dans une adresse parvenue à Dakaractu-Touba, le journaliste arabophone rue dans les brancards et parle, sans hésiter, de « manque de considération » du Président Macky Sall vis-à-vis de l’intelligentsia arabophone qui, selon lui, pouvait valablement mériter cette confiance. « Nous avons été dans les plus grandes universités du monde arabe et l’État nous snobe quand il s'agit de nous impliquer dans des affaires relevant de notre domaine. »
Il poursuit : « je n'ai rien contre les citoyens de ce pays frère où j'ai beaucoup d'amis, mais je ne comprends pas le fait que l’État donne une telle responsabilité à un étranger comme si notre pays ne disposait pas de spécialiste en la matière. Nous étions en mesure de le traduire et même gratuitement si tant est ceci lui a valu des efforts financiers. »
Signalons que le Président de la République a reçu des mains de son traducteur, Abdallah Mohamedi, patron de Saharamedia Agency, un premier document.
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