Après la confession ahurissante de l'acteur de cinéma Français Aurélien Wiik, qui s'est exprimé à la date du 22 février sur Instagram sur les violences sexuelles dont il a été victime, plus jeune, le mouvement #Metoo s'est travesti en #Metoogarçon, offrant ainsi aux hommes un espace où partager leur traumatisante et triste expérience.
C'est un fait social qui engendre peu de débat, et qui pourtant a tout le mérite de notre attention. L' acteur français Aurélien WIIK nous l'a prouvé en révélant le 22 février, à la veille des Oscars, avoir été exploité sexuellement par son agent et d'autres membres de son entourages, de ses 11 à ses 15 ans. Un cauchemar éveillé auquel il remédiera à l'âge de 16 ans, quand il conduira en justice son assaillant en apprenant que ce dernier en faisait à d'autres. « Je l'ai envoyé en prison [...] C'est possible », témoigne le comédien, pour qui " la reconnaissance du statut de victime est très importante ". Signant la fin de son post avec l'hashtag #Metoogarçon, la célébrité tenait à encourager plus de voix à s'élever contre cette coutume malsaine qui abrite l'industrie du divertissement.
Cependant, si monsieur WIIK tenait plus particulièrement à dévoiler le côté obscure du milieu du business cinématographiques, en menaçant au passage les pratiquants de ces actes ignobles envers les enfants, il a généré quelques choses d'encore plus fort allant au delà cela. En effet, sur la plateforme X, d'innombrables hommes ont dévoilé chacun à leur tour des expériences similaires, cette fois-ci éloignés du cinéma. « C'était l'année dernière, je me suis réveillé avec des doigts en moi [...], depuis j'ai super peur de dormir avec quelqu'un », a posté un internaute. Un autre raconte ceci : « J'ai enfin porté plainte contre la femme qui m'a violé pendant 4 ans quand j'étais petit. Oui, les femmes aussi ».
C'est un fait social qui engendre peu de débat, et qui pourtant a tout le mérite de notre attention. L' acteur français Aurélien WIIK nous l'a prouvé en révélant le 22 février, à la veille des Oscars, avoir été exploité sexuellement par son agent et d'autres membres de son entourages, de ses 11 à ses 15 ans. Un cauchemar éveillé auquel il remédiera à l'âge de 16 ans, quand il conduira en justice son assaillant en apprenant que ce dernier en faisait à d'autres. « Je l'ai envoyé en prison [...] C'est possible », témoigne le comédien, pour qui " la reconnaissance du statut de victime est très importante ". Signant la fin de son post avec l'hashtag #Metoogarçon, la célébrité tenait à encourager plus de voix à s'élever contre cette coutume malsaine qui abrite l'industrie du divertissement.
Cependant, si monsieur WIIK tenait plus particulièrement à dévoiler le côté obscure du milieu du business cinématographiques, en menaçant au passage les pratiquants de ces actes ignobles envers les enfants, il a généré quelques choses d'encore plus fort allant au delà cela. En effet, sur la plateforme X, d'innombrables hommes ont dévoilé chacun à leur tour des expériences similaires, cette fois-ci éloignés du cinéma. « C'était l'année dernière, je me suis réveillé avec des doigts en moi [...], depuis j'ai super peur de dormir avec quelqu'un », a posté un internaute. Un autre raconte ceci : « J'ai enfin porté plainte contre la femme qui m'a violé pendant 4 ans quand j'étais petit. Oui, les femmes aussi ».
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