La récente décision du ministère de l’Éducation nationale d’interdire les téléphones portables dans les établissements scolaires continue de faire réagir. Dans les rues de Dakar, les citoyens interrogés se montrent globalement favorables à cette mesure, tout en appelant à plus de concertation avec les acteurs concernés.
Pour une bonne partie de la population, cette décision est salutaire. « C’est une très bonne chose, cela va réduire les cas de tricherie dans les écoles », estime un parent rencontré au Plateau. Ce sentiment est partagé par certains élèves qui reconnaissent que les téléphones sont souvent utilisés à des fins non pédagogiques : « Certains les utilisent pour tricher. Ce sera un rappel à l’ordre », reconnaît un élève du lycée Lamine Guèye (Ex Van Vo) .
D’autres citoyens, en revanche, estiment que l’État aurait dû mieux impliquer l’ensemble des parties prenantes, notamment les parents d’élèves et les enseignants. « Les téléphones peuvent aussi être utiles pour les recherches scolaires ou en cas d’urgence. Il faut nuancer », souligne Serigne Mbacké Guèye, parent d'élèves.
Au sein des établissements, les responsables accueillent la décision avec prudence mais compréhension. Marème Bâ Fall, proviseur du lycée Lamine Guèye rappelle que « l’interdiction des téléphones était déjà inscrite dans les règlements intérieurs depuis des années. » Elle salue néanmoins la clarification apportée par le ministère et appelle à une sensibilisation accrue.
Pour une bonne partie de la population, cette décision est salutaire. « C’est une très bonne chose, cela va réduire les cas de tricherie dans les écoles », estime un parent rencontré au Plateau. Ce sentiment est partagé par certains élèves qui reconnaissent que les téléphones sont souvent utilisés à des fins non pédagogiques : « Certains les utilisent pour tricher. Ce sera un rappel à l’ordre », reconnaît un élève du lycée Lamine Guèye (Ex Van Vo) .
D’autres citoyens, en revanche, estiment que l’État aurait dû mieux impliquer l’ensemble des parties prenantes, notamment les parents d’élèves et les enseignants. « Les téléphones peuvent aussi être utiles pour les recherches scolaires ou en cas d’urgence. Il faut nuancer », souligne Serigne Mbacké Guèye, parent d'élèves.
Au sein des établissements, les responsables accueillent la décision avec prudence mais compréhension. Marème Bâ Fall, proviseur du lycée Lamine Guèye rappelle que « l’interdiction des téléphones était déjà inscrite dans les règlements intérieurs depuis des années. » Elle salue néanmoins la clarification apportée par le ministère et appelle à une sensibilisation accrue.
Par ailleurs, la proviseure s’est réjouie de l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans les écoles, ce qu’elle considère comme une innovation majeure pour l’enseignement.
Alors que le débat se poursuit, l’essentiel semble faire consensus : il faut encadrer l’usage du numérique à l’école, tout en veillant à ne pas freiner les opportunités qu’il peut offrir dans un cadre pédagogique.
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