Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a décidé de porter plainte contre l'avocat Juan Branco. Selon Europe1
, ce dernier a adressé un document à la bâtonnière de Paris pour signaler les " agissements de l’avocat et activiste politique, auprès du procureur de la République, lui reprochant d’avoir mis en danger des fonctionnaires français au Sénégal".
Ainsi, M. Branco est reproché d'avoir cité nommément ces deux fonctionnaires en donnant pour l'un son numéro de téléphone ou son matricule, et cite le nom de cinq autres agents lors d'un face-à-face avec la presse, à la suite des manifestations violentes au Sénégal découlant de la condamnation d'Ousmane Sonko.
D'après Europe1, le ministère des Affaires étrangères demande que l’avocat soit rappelé à l’ordre. " Dans deux tweets publiés quelques jours plus tôt, les 11 et 13 juin, l’avocat dénonce arbitrairement une implication de ces deux coopérants français dans les violences au Sénégal, qu’il qualifie de crimes contre l’humanité", a relayé Europe1. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué aussi que M. Branco a aussi " révélé leur identité. Avant de déclarer plus tard " avoir identifié tous les militaires français intégrés au commandement de la gendarmerie sénégalaise".
Dans le document, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a martelé que le fait de donner l'identité des deux agents français, pourrait avoir des conséquences sur " leur sécurité" au moment où le climat est toujours tendu au Sénégal. Selon Europe1, les faits de dénonciation de Juan Branco peuvent caractériser un délit de mise en danger de la personne prévu par l’article 223-1-1 du Code pénal qui a été créé après l’affaire Paty...
, ce dernier a adressé un document à la bâtonnière de Paris pour signaler les " agissements de l’avocat et activiste politique, auprès du procureur de la République, lui reprochant d’avoir mis en danger des fonctionnaires français au Sénégal".
Ainsi, M. Branco est reproché d'avoir cité nommément ces deux fonctionnaires en donnant pour l'un son numéro de téléphone ou son matricule, et cite le nom de cinq autres agents lors d'un face-à-face avec la presse, à la suite des manifestations violentes au Sénégal découlant de la condamnation d'Ousmane Sonko.
D'après Europe1, le ministère des Affaires étrangères demande que l’avocat soit rappelé à l’ordre. " Dans deux tweets publiés quelques jours plus tôt, les 11 et 13 juin, l’avocat dénonce arbitrairement une implication de ces deux coopérants français dans les violences au Sénégal, qu’il qualifie de crimes contre l’humanité", a relayé Europe1. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué aussi que M. Branco a aussi " révélé leur identité. Avant de déclarer plus tard " avoir identifié tous les militaires français intégrés au commandement de la gendarmerie sénégalaise".
Dans le document, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a martelé que le fait de donner l'identité des deux agents français, pourrait avoir des conséquences sur " leur sécurité" au moment où le climat est toujours tendu au Sénégal. Selon Europe1, les faits de dénonciation de Juan Branco peuvent caractériser un délit de mise en danger de la personne prévu par l’article 223-1-1 du Code pénal qui a été créé après l’affaire Paty...
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