Le Centre de Formation Judiciaire (CFJ), en collaboration avec l’UNESCO, a organisé un atelier de formation pour les magistrats et autres acteurs judiciaires du Sénégal et de la sous-région. Le thème retenu est : "l’intelligence artificielle et l'État de droit en Afrique de l’Ouest."
En effet, le développement rapide de la technologie en général et des systèmes d’intelligence artificielle (IA) impacte presque tous les aspects des interactions sociales, avec des implications considérables pour la garantie de l’État de droit et la protection des droits humains. C’est dans ce sens que s’inscrit cette activité qui est le fruit d’une collaboration entre le centre de formation judiciaire et l’UNESCO, selon Souleymane Teliko, directeur du CFJ.
Ce partenariat stratégique entend mettre le focus sur des problématiques nouvelles impactant durablement l’appréciation de la justice. C’est le cas du numérique en général et de l'intelligence artificielle en particulier. En fait, l’UNESCO a élaboré des modèles de formation sur l’IA (l’intelligence artificielle) dédiés aux personnels judiciaires. Ainsi, il appartiendra aux acteurs de réfléchir sur les opportunités de l’intelligence artificielle dans le domaine judiciaire et sur la possibilité d’introduire ses modules dans les programmes de formation. Pour le magistrat, c’est une idée qui vient à son heure car cela permettra de déceler les opportunités et les risques. Mais aussi de voir dans quelle mesure, l’introduction de l’IA peut contribuer au renforcement de l’administration de la justice en général et le fonctionnement des juridictions. Revenant sur l’État de droit, il considère que l’existence de règles claires et un système judiciaire indépendant sont les deux points qui puissent garantir une application équitable des règles de bord.
À l’issue de cette rencontre, des recommandations seront formulées pour une inclusion de l’IA dans le système judiciaire.
En effet, le développement rapide de la technologie en général et des systèmes d’intelligence artificielle (IA) impacte presque tous les aspects des interactions sociales, avec des implications considérables pour la garantie de l’État de droit et la protection des droits humains. C’est dans ce sens que s’inscrit cette activité qui est le fruit d’une collaboration entre le centre de formation judiciaire et l’UNESCO, selon Souleymane Teliko, directeur du CFJ.
Ce partenariat stratégique entend mettre le focus sur des problématiques nouvelles impactant durablement l’appréciation de la justice. C’est le cas du numérique en général et de l'intelligence artificielle en particulier. En fait, l’UNESCO a élaboré des modèles de formation sur l’IA (l’intelligence artificielle) dédiés aux personnels judiciaires. Ainsi, il appartiendra aux acteurs de réfléchir sur les opportunités de l’intelligence artificielle dans le domaine judiciaire et sur la possibilité d’introduire ses modules dans les programmes de formation. Pour le magistrat, c’est une idée qui vient à son heure car cela permettra de déceler les opportunités et les risques. Mais aussi de voir dans quelle mesure, l’introduction de l’IA peut contribuer au renforcement de l’administration de la justice en général et le fonctionnement des juridictions. Revenant sur l’État de droit, il considère que l’existence de règles claires et un système judiciaire indépendant sont les deux points qui puissent garantir une application équitable des règles de bord.
À l’issue de cette rencontre, des recommandations seront formulées pour une inclusion de l’IA dans le système judiciaire.
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