L'Afrique de l'Ouest, confrontée à une urbanisation rapide et à l'augmentation des risques climatiques, nécessite des solutions d'investissement urgentes. Le coût des catastrophes climatiques est estimé à terme entre 1,5 % et 3 % du PIB annuel de la région. Il faut alors une réponse directe à cette urgence, en mobilisant directement les décideurs municipaux et les bailleurs de fonds.
La Coopération allemande (Giz), à travers son initiative Resilience Initiative Africa (Ria), en collaboration avec la Commission de la Cedeao et la Commission de l'Union africaine (Auc), a tenu hier l'Atelier 3 de sa série sur le Développement urbain tenant compte des risques (Du-Cr). Cet événement stratégique, marquant la phase de concrétisation des projets, se tient du 21 au 23 octobre 2025, à Dakar.
Rufisque, ancienne cité coloniale gravement menacée par l'avancée de la mer. Chaque année, plusieurs mètres de côte disparaissent, détruisant des maisons, des routes et des infrastructures publiques. Les quartiers de Diokoul, Thiawlène, entre autres, sont particulièrement touchés.
En effet, les causes de cette catastrophe sont dues principalement aux changements climatiques, avec la montée du niveau de la mer et la multiplication des tempêtes qui accentuent la dégradation du littoral, l’urbanisation anarchique : la construction de bâtiments trop proches du rivage fragilisent davantage la côte, et l'extraction du sable marin et l'absence de protection durable ont accéléré l'érosion.
Selon Dr Oumar Cissé, maire de la ville de Rufisque, l'érosion côtière à Rufisque n'est pas seulement un problème environnemental, c'est aussi une crise sociale et économique. « L'érosion côtière est un enjeu, un défi majeur dans notre ville », a déclaré l'ingénieur polytechnicien en génie civil lors de l'atelier final de la série Développement urbain tenant Compte des risques (Du-Cr) : Plan d'action et accès au financement pour la résilience urbaine en Afrique de l'Ouest.
Après deux ateliers successifs axés sur l’identification et la planification tenus à Lomé et à Accra, ce troisième atelier consiste à élaborer un plan d'actions pour un accès au financement. Au Sénégal, seule la ville de Rufisque a été retenue sur les douze (12) villes participantes d'Afrique de l'Ouest. Pour l’ancienne colonie, le besoin de financement pour faire face à l’érosion côtière se chiffre à 58 milliards F Cfa, a indiqué le maire de Rufisque qui évoque d’autres facteurs notamment liés à la problématique des inondations et qui sont conjuguées à l’érosion côtière.
La Coopération allemande (Giz), à travers son initiative Resilience Initiative Africa (Ria), en collaboration avec la Commission de la Cedeao et la Commission de l'Union africaine (Auc), a tenu hier l'Atelier 3 de sa série sur le Développement urbain tenant compte des risques (Du-Cr). Cet événement stratégique, marquant la phase de concrétisation des projets, se tient du 21 au 23 octobre 2025, à Dakar.
Rufisque, ancienne cité coloniale gravement menacée par l'avancée de la mer. Chaque année, plusieurs mètres de côte disparaissent, détruisant des maisons, des routes et des infrastructures publiques. Les quartiers de Diokoul, Thiawlène, entre autres, sont particulièrement touchés.
En effet, les causes de cette catastrophe sont dues principalement aux changements climatiques, avec la montée du niveau de la mer et la multiplication des tempêtes qui accentuent la dégradation du littoral, l’urbanisation anarchique : la construction de bâtiments trop proches du rivage fragilisent davantage la côte, et l'extraction du sable marin et l'absence de protection durable ont accéléré l'érosion.
Selon Dr Oumar Cissé, maire de la ville de Rufisque, l'érosion côtière à Rufisque n'est pas seulement un problème environnemental, c'est aussi une crise sociale et économique. « L'érosion côtière est un enjeu, un défi majeur dans notre ville », a déclaré l'ingénieur polytechnicien en génie civil lors de l'atelier final de la série Développement urbain tenant Compte des risques (Du-Cr) : Plan d'action et accès au financement pour la résilience urbaine en Afrique de l'Ouest.
Après deux ateliers successifs axés sur l’identification et la planification tenus à Lomé et à Accra, ce troisième atelier consiste à élaborer un plan d'actions pour un accès au financement. Au Sénégal, seule la ville de Rufisque a été retenue sur les douze (12) villes participantes d'Afrique de l'Ouest. Pour l’ancienne colonie, le besoin de financement pour faire face à l’érosion côtière se chiffre à 58 milliards F Cfa, a indiqué le maire de Rufisque qui évoque d’autres facteurs notamment liés à la problématique des inondations et qui sont conjuguées à l’érosion côtière.
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