L’enseignement supérieur et la recherche tendent vers de réels changements à compter de l’année académique prochaine. C’est du moins ce qu’a révélé le ministre en charge du secteur, Cheikh Oumar Hann, qui prenait part, ce 5 août, au 14ème congrès du Syndicat Autonome de l’Enseignement Supérieur (Saes). Répondant au thème de la rencontre inscrit sous le signe « enseignement supérieur au Sénégal : défis de la qualité », le ministre a renseigné sur l’ambition de tendre vers de grands chantiers, notamment la modernisation des universités pour d’abord régler le problème d’orientation des étudiants, mais surtout l’évolution de l’efficacité.
« Nous payons 70 milliards Fcfa de bourses chaque année (…) nous constatons que les bourses étrangères que nous donnons souvent les ayants droit ne s’en servent pas », a expliqué Cheikh Oumar Hann qui invite les acteurs et experts à réfléchir sur des mécanismes de financement national.
« Nous pensons à mettre en place un fonds pour la prise en charge des études et le volet social, pour financer les universités et régler leurs problèmes », a-t-il soutenu. Sur un autre registre, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a informé de la mise sur pied de nouveaux dispositifs de contrôle pour évaluer les charges horaires des enseignants fonctionnaires disposés à accomplir leurs engagements vis-à-vis du public.
Pour le ministre, il ne sera plus toléré que les enseignants aillent enseigner dans le privé sans au préalable assurer leur rôle dans le public et ou en informer les recteurs des universités.
Sur les accords liant l’État au Saes, Cheikh Oumar Hann, à l’occasion du congrès, a donné des gages pour que leur application soit effective en relation avec le ministère du budget et ce, dans les plus brefs délais. Après 6 ans d’activité, le Saes va, à travers ce congrès de 3 jours, tirer un bilan et mener la réflexion pour proposer de nouvelles orientations...
« Nous payons 70 milliards Fcfa de bourses chaque année (…) nous constatons que les bourses étrangères que nous donnons souvent les ayants droit ne s’en servent pas », a expliqué Cheikh Oumar Hann qui invite les acteurs et experts à réfléchir sur des mécanismes de financement national.
« Nous pensons à mettre en place un fonds pour la prise en charge des études et le volet social, pour financer les universités et régler leurs problèmes », a-t-il soutenu. Sur un autre registre, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a informé de la mise sur pied de nouveaux dispositifs de contrôle pour évaluer les charges horaires des enseignants fonctionnaires disposés à accomplir leurs engagements vis-à-vis du public.
Pour le ministre, il ne sera plus toléré que les enseignants aillent enseigner dans le privé sans au préalable assurer leur rôle dans le public et ou en informer les recteurs des universités.
Sur les accords liant l’État au Saes, Cheikh Oumar Hann, à l’occasion du congrès, a donné des gages pour que leur application soit effective en relation avec le ministère du budget et ce, dans les plus brefs délais. Après 6 ans d’activité, le Saes va, à travers ce congrès de 3 jours, tirer un bilan et mener la réflexion pour proposer de nouvelles orientations...
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