Pour ses vingt-cinq ans fin janvier, l’Institut supérieur de management (ISM) de Dakar a fait les choses en grand. L’école privée, qui a formé depuis sa fondation par Amadou Diaw en 1992 près de 20 000 étudiants dans les domaines du management, du droit des affaires ou de l’informatique, a officielle- ment ouvert son capital à Galileo Global Education (GGE), propriété du fonds d’investissement américain Providence Equity Partners.
Galileo aurait ainsi acquis 65 % du groupe ISM. Un mariage célébré en grande pompe au Grand Théâtre de Dakar.
Leader européen du marché de l’éducation, troisième au rang mondial, Galileo Global Education compte plusieurs dizaines d’écoles parmi lesquelles le prestigieux Cours Florent à Paris, Bruxelles et Montpellier, la Paris School of Business ou encore l’Institut supérieur des arts appliqués (Lisaa) dans cinq villes françaises. Et si le groupe a choisi le Sénégal comme porte d’entrée en Afrique, c’est parce que l’enseignement supérieur privé y connaît une ascension fulgurante avec près de deux cents écoles.
Sureffectifs dans les amphithéâtres des universités publiques, déficit de professeurs, insuffisance du budget alloué : même l’Etat, en proie à la crise, envoie ses bacheliers vers le privé. Selon Mamadou Ngingue, président de la Conférence des établissements privés d’enseignement supérieur, entre 40 000 et 45 000 étudiants sénégalais, soit près de 40 % de l’effectif, sont aujourd’hui inscrits à des formations privées, qui attirent notamment en raison de leur ouverture à l’international.
Galileo aurait ainsi acquis 65 % du groupe ISM. Un mariage célébré en grande pompe au Grand Théâtre de Dakar.
Leader européen du marché de l’éducation, troisième au rang mondial, Galileo Global Education compte plusieurs dizaines d’écoles parmi lesquelles le prestigieux Cours Florent à Paris, Bruxelles et Montpellier, la Paris School of Business ou encore l’Institut supérieur des arts appliqués (Lisaa) dans cinq villes françaises. Et si le groupe a choisi le Sénégal comme porte d’entrée en Afrique, c’est parce que l’enseignement supérieur privé y connaît une ascension fulgurante avec près de deux cents écoles.
Sureffectifs dans les amphithéâtres des universités publiques, déficit de professeurs, insuffisance du budget alloué : même l’Etat, en proie à la crise, envoie ses bacheliers vers le privé. Selon Mamadou Ngingue, président de la Conférence des établissements privés d’enseignement supérieur, entre 40 000 et 45 000 étudiants sénégalais, soit près de 40 % de l’effectif, sont aujourd’hui inscrits à des formations privées, qui attirent notamment en raison de leur ouverture à l’international.
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