Les habitants de Sicap Amitié et Sacré-Coeur sont sur le qui-vive depuis l’effondrement d’un immeuble de cinq étages dans la nuit du lundi au mardi dernier. Jusqu’à hier, lundi 3 septembre, les débris de briques et de fer issus du bâtiment étaient disséminés partout sur la ruelle donnant accès au lieu de l’effondrement. Ici, il n’y a pas de problèmes pour repérer le lieu. Il suffit de voir le périmètre de sécurité avec des barrières mises en place par les forces de sécurité, d’ailleurs présentes sur les lieux pour indiquer «le danger» et les vrombissements de moteur des camions et tracteurs qui s’activent pour dégager la voie.
Si l’affaissement de cet imposant bâtiment n’a pas causé de mort d’homme, toutefois, il convient de noter un important dégât matériel : un bâtiment de 5 étages effondré! En sus d’une voiture endommagée, il y’a deux maisons dont les façades sont réduites en poussière. A noter que les travaux de cet immeuble ont démarré depuis 1996. De l’avis de Habib, un jeune qui habite juste à côté, «l’effondrement de cet immeuble ne surprend personne, compte tenu de la démarche du propriétaire qui, sans compétences ni expérience, dirige tous les travaux».
Après l’écroulement du bâtiment, la question des responsabilités se pose. De l’avis de Habib, «dans ce quartier, les normes de constructions imposées ne pouvaient pas permettre à chaque habitant de dépasser un R+2» non sans avoir rappelé, les moult plaintes adressées aux autorités compétentes.
L’effondrement des bâtiments est dû à la négligence des autorités qui ne contrôlent pas les ouvrages réalisés au niveau des quartiers. Rencontrée non loin delà, Aicha, une dame, la quarantaine bien sonnée, n’en dira pas moins. Toutefois, des mesures de sécurité sont à prendre, et de manière plus hardies : «il faut que les gens surtout, les dirigeants aient le courage de contrôler régulièrement les nombreuses constructions pour que de pareilles situations ne se reproduisent».
Cap sur le rond-point de Sacré Cœur où un immeuble menace de s’effondrer suite à une explosion d’un tuyau de la Société nationale des eaux. Si les locataires de cet immeuble ont été délogés suite à cette menace d’écroulement, les habitants des deux maisons jouxtant l’immeuble ne sont pas en reste. Tout comme leurs voisins, les occupants ont été obligés de quitter leurs maisons en attendant la décision des autorités. Le constat est réel, les portes des maisons sont fermées et entourées de barrières de sécurité. Sur l’une des maisons, on pourrait lire : «Danger»
« Les habitants des deux maisons qui entourent le bâtiment sont délogés », nous indique l’homme au jean bleu et chemise blanche. A la question de savoir où est-ce qu’ils sont allés ? le monsieur, très pressé, nous répond par la négation.
Si nous n’avons pas pu accrocher les locataires de l’immeuble et les riverains pour savoir comment en est-on arrivé là, cette situation préoccupe plus d’un. Une dame, voisine explique que « la construction de cet immeuble n’a pas du tout pris du temps. A mon humble avis, il faudra démolir cet édifice réalisé en un tour de main pour éviter dans un futur proche une catastrophe ».
Pour rappel, suite aux fortes précipitations enregistrées dans la capitale sénégalaise, plusieurs bâtiments notamment à Yarakh, aux Parcelles Assainies de Dakar, et à Diaoulé dans la région de Fatick, sont tombés et ont causé d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines.
Si l’affaissement de cet imposant bâtiment n’a pas causé de mort d’homme, toutefois, il convient de noter un important dégât matériel : un bâtiment de 5 étages effondré! En sus d’une voiture endommagée, il y’a deux maisons dont les façades sont réduites en poussière. A noter que les travaux de cet immeuble ont démarré depuis 1996. De l’avis de Habib, un jeune qui habite juste à côté, «l’effondrement de cet immeuble ne surprend personne, compte tenu de la démarche du propriétaire qui, sans compétences ni expérience, dirige tous les travaux».
Après l’écroulement du bâtiment, la question des responsabilités se pose. De l’avis de Habib, «dans ce quartier, les normes de constructions imposées ne pouvaient pas permettre à chaque habitant de dépasser un R+2» non sans avoir rappelé, les moult plaintes adressées aux autorités compétentes.
L’effondrement des bâtiments est dû à la négligence des autorités qui ne contrôlent pas les ouvrages réalisés au niveau des quartiers. Rencontrée non loin delà, Aicha, une dame, la quarantaine bien sonnée, n’en dira pas moins. Toutefois, des mesures de sécurité sont à prendre, et de manière plus hardies : «il faut que les gens surtout, les dirigeants aient le courage de contrôler régulièrement les nombreuses constructions pour que de pareilles situations ne se reproduisent».
Cap sur le rond-point de Sacré Cœur où un immeuble menace de s’effondrer suite à une explosion d’un tuyau de la Société nationale des eaux. Si les locataires de cet immeuble ont été délogés suite à cette menace d’écroulement, les habitants des deux maisons jouxtant l’immeuble ne sont pas en reste. Tout comme leurs voisins, les occupants ont été obligés de quitter leurs maisons en attendant la décision des autorités. Le constat est réel, les portes des maisons sont fermées et entourées de barrières de sécurité. Sur l’une des maisons, on pourrait lire : «Danger»
« Les habitants des deux maisons qui entourent le bâtiment sont délogés », nous indique l’homme au jean bleu et chemise blanche. A la question de savoir où est-ce qu’ils sont allés ? le monsieur, très pressé, nous répond par la négation.
Si nous n’avons pas pu accrocher les locataires de l’immeuble et les riverains pour savoir comment en est-on arrivé là, cette situation préoccupe plus d’un. Une dame, voisine explique que « la construction de cet immeuble n’a pas du tout pris du temps. A mon humble avis, il faudra démolir cet édifice réalisé en un tour de main pour éviter dans un futur proche une catastrophe ».
Pour rappel, suite aux fortes précipitations enregistrées dans la capitale sénégalaise, plusieurs bâtiments notamment à Yarakh, aux Parcelles Assainies de Dakar, et à Diaoulé dans la région de Fatick, sont tombés et ont causé d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines.
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