Le dialogue national semble être bloqué pour le moment sur la déchéance des droits civiques de leaders politiques. Les parties prenantes au dialogue politique vont encore débattre des questions qui fâchent. Ainsi, l’opposition, les non-alignés et la société civile souhaitent, pour qu’une personne soit déchue de ses droits, que cela soit expressément prononcé par le juge. Autrement dit, la simple condamnation pénale ne devrait pas suffire à interdire à un Sénégalais de se présenter à un scrutin. Mais la majorité s’oppose avec véhémence à cette formulation, dont l’objectif n’est autre que de faire revenir Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall dans la course, selon nombre d’observateurs. Idem pour les propositions concernant la modification de l’article 80 et la séparation des fonctions de président de la République et de chef de parti. Aussi selon « EnQuête » dans sa livraison du jour, malgré le grand espoir placé par le chef de l’Etat sur le dialogue national et en particulier le dialogue politique pour dépasser certaines contradictions, ses représentants au dialogue politique disent non à certaines propositions émanant des autres pôles et les discussions risquent de s’enliser davantage, alors qu’il reste encore beaucoup de questions à évoquer...
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