L’agence de notation Standard and Poor's (S&P) exprime des réserves sur les délais envisagés par le gouvernement sénégalais pour résorber la crise de la dette et réduire le déficit budgétaire. Selon l’agence, les nouvelles mesures fiscales proposées, bien que pertinentes, risquent de prendre plus de temps que prévu pour être pleinement opérationnelles.
Dans une note publiée vendredi dernier, S&P souligne que les déclarations du Premier ministre Sonko, qui vise à porter les recettes fiscales à environ 20 % du PIB dans les prochaines années (contre 18 % en 2024), manquent de précisions concrètes. « Au-delà de cette annonce, nous n’avons pas de visibilité claire sur les hausses d’impôts envisagées », indique l’agence.
Si Standard and Poor's reconnaît que le gouvernement a pris des décisions appropriées pour redresser la situation économique, elle reste prudente quant à la faisabilité d’un retour à l’équilibre budgétaire dans les délais annoncés. « Bien que nous soyons convaincus que le gouvernement est sur la bonne voie, un ajustement budgétaire de cette ampleur sera difficile à réaliser en si peu de temps », précise-t-elle.
Les mesures budgétaires proposées incluent principalement des réformes visant à augmenter les recettes, notamment par une hausse des impôts et une réduction des exonérations fiscales. Cependant, S&P note que les dépenses publiques, en termes absolus, ne diminuent pas significativement et ne baissent que modérément en proportion du PIB. Par ailleurs, l’agence souligne un manque de transparence concernant les dépenses effectuées hors des procédures budgétaires officielles, ce qui rend difficile l’évaluation de leur réductibilité.
En conclusion, Standard and Poor's maintient un avis réservé sur la capacité du Sénégal à atteindre ses objectifs dans les délais prévus, tout en reconnaissant les efforts entrepris pour stabiliser la situation économique. Avec "ConfidentelDakar"
Dans une note publiée vendredi dernier, S&P souligne que les déclarations du Premier ministre Sonko, qui vise à porter les recettes fiscales à environ 20 % du PIB dans les prochaines années (contre 18 % en 2024), manquent de précisions concrètes. « Au-delà de cette annonce, nous n’avons pas de visibilité claire sur les hausses d’impôts envisagées », indique l’agence.
Si Standard and Poor's reconnaît que le gouvernement a pris des décisions appropriées pour redresser la situation économique, elle reste prudente quant à la faisabilité d’un retour à l’équilibre budgétaire dans les délais annoncés. « Bien que nous soyons convaincus que le gouvernement est sur la bonne voie, un ajustement budgétaire de cette ampleur sera difficile à réaliser en si peu de temps », précise-t-elle.
Les mesures budgétaires proposées incluent principalement des réformes visant à augmenter les recettes, notamment par une hausse des impôts et une réduction des exonérations fiscales. Cependant, S&P note que les dépenses publiques, en termes absolus, ne diminuent pas significativement et ne baissent que modérément en proportion du PIB. Par ailleurs, l’agence souligne un manque de transparence concernant les dépenses effectuées hors des procédures budgétaires officielles, ce qui rend difficile l’évaluation de leur réductibilité.
En conclusion, Standard and Poor's maintient un avis réservé sur la capacité du Sénégal à atteindre ses objectifs dans les délais prévus, tout en reconnaissant les efforts entrepris pour stabiliser la situation économique. Avec "ConfidentelDakar"
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