Le Boulevard Centenaire, l’un des axes les plus fréquentés de Dakar, a été le théâtre d’une spectaculaire opération conjointe de la police et de l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP). Selon les informations recueillies, une véritable mafia de faux médicaments, orchestrée par deux ressortissants chinois, a été démantelée.
Une saisie colossale de produits dangereux
Lors de la descente, les enquêteurs ont découvert pas moins de 66 cartons de faux médicaments, soigneusement dissimulés dans des locaux transformés en véritable entrepôt clandestin. Ces produits, répartis en neuf classes thérapeutiques, comprenaient des médicaments anticancéreux, des anti-inflammatoires, des antihypertenseurs, des antiparasitaires, des traitements contre le paludisme et la prostate, des anabolisants, ainsi que divers compléments alimentaires.
Un cocktail extrêmement dangereux qui, selon des spécialistes, aurait pu mettre en péril la vie de centaines de consommateurs.
Les cerveaux de l’opération : deux Chinois arrêtés
La mafia était dirigée par Dal Julian et Chi Yunchun, deux Chinois établis au Sénégal et domiciliés à Gibraltar. Avec eux, deux complices sénégalaises, identifiées sous les noms de Fatimata et Madame Yade, assuraient la logistique et la distribution des produits.
Le groupe opérait dans l’ombre depuis plusieurs mois, profitant de la forte demande en médicaments et de la vulnérabilité de nombreux patients qui se tournent vers le marché parallèle faute de moyens.
Exercice illégal et mise en danger de la vie d’autrui
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause n’avaient aucune autorisation pour vendre ces substances, certaines hautement toxiques. Ils sont poursuivis pour exercice illégal d’une activité pharmaceutique, mais aussi pour mise en danger de la vie d’autrui.
Une saisie colossale de produits dangereux
Lors de la descente, les enquêteurs ont découvert pas moins de 66 cartons de faux médicaments, soigneusement dissimulés dans des locaux transformés en véritable entrepôt clandestin. Ces produits, répartis en neuf classes thérapeutiques, comprenaient des médicaments anticancéreux, des anti-inflammatoires, des antihypertenseurs, des antiparasitaires, des traitements contre le paludisme et la prostate, des anabolisants, ainsi que divers compléments alimentaires.
Un cocktail extrêmement dangereux qui, selon des spécialistes, aurait pu mettre en péril la vie de centaines de consommateurs.
Les cerveaux de l’opération : deux Chinois arrêtés
La mafia était dirigée par Dal Julian et Chi Yunchun, deux Chinois établis au Sénégal et domiciliés à Gibraltar. Avec eux, deux complices sénégalaises, identifiées sous les noms de Fatimata et Madame Yade, assuraient la logistique et la distribution des produits.
Le groupe opérait dans l’ombre depuis plusieurs mois, profitant de la forte demande en médicaments et de la vulnérabilité de nombreux patients qui se tournent vers le marché parallèle faute de moyens.
Exercice illégal et mise en danger de la vie d’autrui
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause n’avaient aucune autorisation pour vendre ces substances, certaines hautement toxiques. Ils sont poursuivis pour exercice illégal d’une activité pharmaceutique, mais aussi pour mise en danger de la vie d’autrui.
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