Le Conseil académique de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), réuni ce mardi 24 mars 2026, a examiné la situation préoccupante que traverse l’institution, marquée par la persistance de la grève des étudiants. Dans une résolution ferme, le Conseil a affiché sa volonté de préserver le calendrier universitaire tout en envisageant des mesures disciplinaires à l’encontre des perturbateurs.
Il a exprimé sa vive inquiétude face au ralentissement du rythme des enseignements et des évaluations, conséquence directe du mouvement de grève. Malgré ce contexte tendu, le Conseil a réaffirmé le maintien de la date du 14 août 2026 pour la fin de l’année universitaire 2025-2026, appelant à une reprise rapide et effective des activités pédagogiques.
Le Conseil a annoncé la tenue d’une nouvelle réunion au mois d’août pour évaluer la situation académique globale et examiner, si nécessaire, l’opportunité d’invalider l’année universitaire ou un semestre, sur la base des propositions des UFR et de l’IPSL.
Sur le plan disciplinaire, l’instance a instruit le Recteur de traduire devant le Conseil de discipline les étudiants ayant entravé le déroulement normal des enseignements et des évaluations, actes jugés contraires à la loi 94-79 du 24 novembre 1994.
Le Conseil a également rappelé que la CESL, suspendue depuis 2019, ne bénéficie d’aucune reconnaissance administrative ou juridique. Seuls les représentants des étudiants dûment désignés sont habilités à servir d’interlocuteurs auprès des autorités.
Cette résolution intervient dans un climat de tension persistante à l’UGB, où les revendications estudiantines continuent d’impacter le fonctionnement normal de l’université.
Il a exprimé sa vive inquiétude face au ralentissement du rythme des enseignements et des évaluations, conséquence directe du mouvement de grève. Malgré ce contexte tendu, le Conseil a réaffirmé le maintien de la date du 14 août 2026 pour la fin de l’année universitaire 2025-2026, appelant à une reprise rapide et effective des activités pédagogiques.
Le Conseil a annoncé la tenue d’une nouvelle réunion au mois d’août pour évaluer la situation académique globale et examiner, si nécessaire, l’opportunité d’invalider l’année universitaire ou un semestre, sur la base des propositions des UFR et de l’IPSL.
Sur le plan disciplinaire, l’instance a instruit le Recteur de traduire devant le Conseil de discipline les étudiants ayant entravé le déroulement normal des enseignements et des évaluations, actes jugés contraires à la loi 94-79 du 24 novembre 1994.
Le Conseil a également rappelé que la CESL, suspendue depuis 2019, ne bénéficie d’aucune reconnaissance administrative ou juridique. Seuls les représentants des étudiants dûment désignés sont habilités à servir d’interlocuteurs auprès des autorités.
Cette résolution intervient dans un climat de tension persistante à l’UGB, où les revendications estudiantines continuent d’impacter le fonctionnement normal de l’université.
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