Le parti au pouvoir en Centrafrique a fermement rejeté samedi l'annonce faite la veille par le principal opposant Anicet-Georges Dologuélé sur sa victoire à la présidentielle, alors que les résultats officiels ne sont pas encore connus.
Élu en 2016 puis réélu en 2020 lors d'un scrutin entaché d'accusations de fraude, le président sortant et candidat à sa réelection, Faustin-Archange Touadéra, est critiqué pour avoir fait adopter en 2023 une nouvelle Constitution lui permettant de se maintenir au pouvoir.
Son porte-parole, Evariste Ngamana, a rejeté samedi les déclarations de M. Dologuélé sur sa victoire au scrutin présidentiel du 28 décembre, les qualifiant de "fausses" et mettant en garde contre les risques de "troubles" que pourrait engendrer une telle initiative.
Il a réaffirmé sa confiance dans la victoire du candidat sortant, déclarant que "les premières tendances ne mentent pas, nous ne laisserons pas le mensonge prospérer ni le désordre s’installer. Aucun candidat n’a le pouvoir de s’autoproclamer vainqueur", a-t-il ajouté.
La République centrafricaine "sort progressivement d’une histoire marquée par des crises politiques récurrentes", a ajouté M. Ngamanake, estimant que chaque acteur politique porte "une responsabilité particulière dans la préservation de la paix".
Ces déclarations font suite à la conférence de presse organisée la veille par Anicet-Georges Dologuélé, principal opposant et candidat pour la troisième fois consécutive à la présidence.
L'opposant a revendiqué sa victoire à l'élection présidentielle et dénoncé des irrégularités majeures dans le scrutin.
"Les chiffres dont nous disposons sont clairs, constants et convergents : le candidat du MCU (Mouvement cœurs unis, parti au pouvoir) est en chute libre dans 17 des 20 préfectures du pays et en net recul à Bangui. Cela veut dire que j'ai gagné ces élections", a affirmé M. Dologuélé.
Le président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA) a indiqué que son parti a déployé 10.000 représentants à travers le pays, qui ont procédé à des "collectes méthodiques" de données lui permettant d'avancer ces chiffres.
Il a également dénoncé "des irrégularités majeures" et une "tentative de manipulation des résultats", mettant en cause certains segments de l’Autorité nationale des élections (ANE), sans fournir de précisions.
Les résultats provisoires du scrutin présidentiel sont attendus le 5 janvier. Les résultats définitifs seront proclamés par le Conseil constitutionnel à la mi-janvier, après l'examen d'éventuels recours.
Élu en 2016 puis réélu en 2020 lors d'un scrutin entaché d'accusations de fraude, le président sortant et candidat à sa réelection, Faustin-Archange Touadéra, est critiqué pour avoir fait adopter en 2023 une nouvelle Constitution lui permettant de se maintenir au pouvoir.
Son porte-parole, Evariste Ngamana, a rejeté samedi les déclarations de M. Dologuélé sur sa victoire au scrutin présidentiel du 28 décembre, les qualifiant de "fausses" et mettant en garde contre les risques de "troubles" que pourrait engendrer une telle initiative.
Il a réaffirmé sa confiance dans la victoire du candidat sortant, déclarant que "les premières tendances ne mentent pas, nous ne laisserons pas le mensonge prospérer ni le désordre s’installer. Aucun candidat n’a le pouvoir de s’autoproclamer vainqueur", a-t-il ajouté.
La République centrafricaine "sort progressivement d’une histoire marquée par des crises politiques récurrentes", a ajouté M. Ngamanake, estimant que chaque acteur politique porte "une responsabilité particulière dans la préservation de la paix".
Ces déclarations font suite à la conférence de presse organisée la veille par Anicet-Georges Dologuélé, principal opposant et candidat pour la troisième fois consécutive à la présidence.
L'opposant a revendiqué sa victoire à l'élection présidentielle et dénoncé des irrégularités majeures dans le scrutin.
"Les chiffres dont nous disposons sont clairs, constants et convergents : le candidat du MCU (Mouvement cœurs unis, parti au pouvoir) est en chute libre dans 17 des 20 préfectures du pays et en net recul à Bangui. Cela veut dire que j'ai gagné ces élections", a affirmé M. Dologuélé.
Le président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA) a indiqué que son parti a déployé 10.000 représentants à travers le pays, qui ont procédé à des "collectes méthodiques" de données lui permettant d'avancer ces chiffres.
Il a également dénoncé "des irrégularités majeures" et une "tentative de manipulation des résultats", mettant en cause certains segments de l’Autorité nationale des élections (ANE), sans fournir de précisions.
Les résultats provisoires du scrutin présidentiel sont attendus le 5 janvier. Les résultats définitifs seront proclamés par le Conseil constitutionnel à la mi-janvier, après l'examen d'éventuels recours.
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