La Journée nationale de l’huître, célébrée ce jeudi à Dakar, a mis en lumière les avancées du secteur ostréicole et les perspectives de transformation économique et sociale pour les communautés côtières. L’événement, organisé cette année par le Réseau national des acteurs de la chaîne de valeur des huîtres (RENACVAH) avec l’appui de la FAO, marque une étape dans l’autonomisation de la filière. « Les huîtres du Sénégal ne sont pas seulement une ressource halieutique ; elles sont un vecteur d’autonomisation, notamment pour les femmes », a déclaré le Dr Fatou Diouf, ministre des Pêches et de l’Économie maritime. Cette dimension sociale constitue en effet l’un des piliers du développement du secteur, où des milliers de ménages, principalement portés par des femmes, trouvent des sources de revenus à travers la collecte, la transformation et la commercialisation.
Le programme FISH4ACP, initiative de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique financée par l’Union européenne et l’Allemagne, a catalysé la modernisation du secteur. Selon Bintia Stephen Tchicaya, coordonnatrice du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, le programme s’est appuyé sur une analyse approfondie pour développer une stratégie décennale articulée autour de quatre axes visant à renforcer la résilience de la filière.
Un fonds de contrepartie a permis de subventionner 28 projets d’investissement pour un montant de 170 millions de francs CFA. Des infrastructures de valorisation ont été rénovées ou construites, notamment dans les îles du Saloum. Le renforcement des capacités des acteurs et l’amélioration de la gouvernance des Groupements d’Intérêt Économique figurent également parmi les réalisations majeures.
La filière ostréicole s’inscrit également dans une logique de durabilité environnementale. Les huîtres jouent un rôle écologique essentiel en filtrant naturellement l’eau, en participant à la restauration des mangroves et en protégeant les écosystèmes estuariens. L’introduction de techniques d’ostréiculture durable, l’amélioration des procédés de transformation et la mise en conformité sanitaire permettent à la filière de se professionnaliser et de conquérir de nouveaux marchés.
Le gouvernement sénégalais a inscrit la structuration de la filière parmi ses priorités stratégiques, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale de développement 2025-2029. La ministre a souligné les engagements pris notamment la mise à niveau sanitaire des sites de production, la promotion de l’ostréiculture durable, l’accès au financement et la labellisation progressive de l’huître sénégalaise.
L’édition 2026 de la Journée nationale de l’huître revêt un caractère particulier. Pour la première fois, son organisation a été confiée au RENACVAH, marquant une étape vers l’autonomisation des acteurs. Une responsabilité qui teste la capacité du réseau à relever les défis organisationnels, à coordonner efficacement l’ensemble des acteurs et à capitaliser sur les acquis du projet FISH4ACP. La FAO réaffirme son engagement à accompagner le Sénégal dans cette dynamique, mettant à disposition son expertise pour des systèmes halieutiques plus efficaces, inclusifs et résilients.
Le programme FISH4ACP, initiative de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique financée par l’Union européenne et l’Allemagne, a catalysé la modernisation du secteur. Selon Bintia Stephen Tchicaya, coordonnatrice du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, le programme s’est appuyé sur une analyse approfondie pour développer une stratégie décennale articulée autour de quatre axes visant à renforcer la résilience de la filière.
Un fonds de contrepartie a permis de subventionner 28 projets d’investissement pour un montant de 170 millions de francs CFA. Des infrastructures de valorisation ont été rénovées ou construites, notamment dans les îles du Saloum. Le renforcement des capacités des acteurs et l’amélioration de la gouvernance des Groupements d’Intérêt Économique figurent également parmi les réalisations majeures.
La filière ostréicole s’inscrit également dans une logique de durabilité environnementale. Les huîtres jouent un rôle écologique essentiel en filtrant naturellement l’eau, en participant à la restauration des mangroves et en protégeant les écosystèmes estuariens. L’introduction de techniques d’ostréiculture durable, l’amélioration des procédés de transformation et la mise en conformité sanitaire permettent à la filière de se professionnaliser et de conquérir de nouveaux marchés.
Le gouvernement sénégalais a inscrit la structuration de la filière parmi ses priorités stratégiques, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale de développement 2025-2029. La ministre a souligné les engagements pris notamment la mise à niveau sanitaire des sites de production, la promotion de l’ostréiculture durable, l’accès au financement et la labellisation progressive de l’huître sénégalaise.
L’édition 2026 de la Journée nationale de l’huître revêt un caractère particulier. Pour la première fois, son organisation a été confiée au RENACVAH, marquant une étape vers l’autonomisation des acteurs. Une responsabilité qui teste la capacité du réseau à relever les défis organisationnels, à coordonner efficacement l’ensemble des acteurs et à capitaliser sur les acquis du projet FISH4ACP. La FAO réaffirme son engagement à accompagner le Sénégal dans cette dynamique, mettant à disposition son expertise pour des systèmes halieutiques plus efficaces, inclusifs et résilients.
Autres articles
-
« Manko Groupe » : l’escroquerie TikTok qui aurait ruiné plus d’une quarantaine de victimes
-
Malicounda : un colocataire accusé de semer la terreur se promenait nu dans la cour de la maison et regardait des films pornographiques à plein volume
-
ELAN : le Gabon mise sur les langues nationales pour renforcer son système éducatif
-
Des citoyens Sénégalais protestent devant le siège de France 24 contre le traitement réservé au député Abdou Mbow le 29 juin à l’Assemblée nationale
-
Conférence des chefs d'état-major africains : le Général Dagvin R.M. Anderson (US Commander) défend un partenariat fondé sur les priorités africaines





