Un énorme manque à gagner pour une économie exsangue. Mise en place en 2004 pour lutter contre le blanchiment d’argent, la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) a pu réaliser un exercice typologique des opérations de blanchiment et se saisir d’un nombre croissant de déclarations de soupçon, entre autres grâce aux actions de formation et de sensibilisation.
Contrairement aux autres agences qui luttent contre la corruption, la Centif dispose d’un pouvoir de saisine du procureur de la République, qui a obligation de transmettre les dossiers à un juge d‘instruction. D’après l’étude, l’action de la Centif est limitée par les lenteurs de la justice et la faible collaboration d’acteurs clés comme les notaires et les institutions financières.
LeQuotidien
Contrairement aux autres agences qui luttent contre la corruption, la Centif dispose d’un pouvoir de saisine du procureur de la République, qui a obligation de transmettre les dossiers à un juge d‘instruction. D’après l’étude, l’action de la Centif est limitée par les lenteurs de la justice et la faible collaboration d’acteurs clés comme les notaires et les institutions financières.
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