À l’occasion de la Journée internationale des Droits des femmes, Fatou Samb, présidente des femmes transformatrices de poisson fumé (GIE Khelcom) à Bargny, lance un appel à la solidarité et à la prudence. « J’invite les femmes à éviter le gaspillage. Beaucoup de marayeurs et pêcheurs perdent leurs gains après avoir accumulé des charges. Nous devons croire en nous et rester confiantes », explique-t-elle.
Elle rappelle les conditions difficiles de leur travail, certains jours, les pêcheurs ne vont pas en mer, et l’ensemble de la zone est désormais envahie par l’industrialisation, rendant leur activité encore plus précaire.
Fatou Samb dénonce aussi le rôle de l’État dans cette situation : « Le problème vient de la centrale industrielle, autorisée par l’État. Beaucoup voulaient nous aider, comme l’ancien ministre Matar Cissé, mais le préfet nous en a empêchés. Bargny est une ville grande et riche, mais nous n’y gagnons rien. Cela doit cesser, et notre communauté doit être respectée. »
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