Par lettre publiée ce vendredi et rendue publique par la "latribune.fr", le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a prévenu le personnel onusien que l'organisation était en manque de liquidités. De nombreux États membres accusent des retards dans le versement de leur contribution.
"Jamais l'ONU n'avait été confrontée à une situation de trésorerie aussi difficile si tôt dans l'année civile", dit-il. "Une organisation telle que la nôtre ne devrait pas avoir à subir des faillites répétées. Mais la plus grande souffrance est sûrement ressentie par ceux que nous servons quand, faute de fonds, nous ne pouvons pas répondre à leur appel à l'aide", a-t-il déclaré.
"Selon l'article 19 de la Charte des Nations unies, un pays peut perdre son droit de vote à l'Assemblée générale s'il est en arriéré de paiement d'un montant égal ou supérieur aux contributions dues pour les deux années précédentes, à moins de prouver son incapacité à payer", expliqué notre confrère.
"Au 24 avril 2018, cinq États membres étaient soumis aux dispositions de l'article 19 : les Comores, la Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe et la Somalie. Malgré le non paiement de la totalité du montant minimum requis pour éviter l'application du-dit article, ils ont été autorisés à participer aux votes jusqu'à la fin de la session en cours", ajoute notre confrère, non sans préciser que l’ONU a arrêté des mesures d’économie.
"Jamais l'ONU n'avait été confrontée à une situation de trésorerie aussi difficile si tôt dans l'année civile", dit-il. "Une organisation telle que la nôtre ne devrait pas avoir à subir des faillites répétées. Mais la plus grande souffrance est sûrement ressentie par ceux que nous servons quand, faute de fonds, nous ne pouvons pas répondre à leur appel à l'aide", a-t-il déclaré.
"Selon l'article 19 de la Charte des Nations unies, un pays peut perdre son droit de vote à l'Assemblée générale s'il est en arriéré de paiement d'un montant égal ou supérieur aux contributions dues pour les deux années précédentes, à moins de prouver son incapacité à payer", expliqué notre confrère.
"Au 24 avril 2018, cinq États membres étaient soumis aux dispositions de l'article 19 : les Comores, la Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe et la Somalie. Malgré le non paiement de la totalité du montant minimum requis pour éviter l'application du-dit article, ils ont été autorisés à participer aux votes jusqu'à la fin de la session en cours", ajoute notre confrère, non sans préciser que l’ONU a arrêté des mesures d’économie.
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