Le président du mouvement « Sénégal Biñu Bokk », dans un court discours, a affirmé sa position d’opposant au régime incarné par le tandem Diomaye-Sonko. En effet, Barthélémy Dias ne s’est pas seulement prononcé sur la situation à la mairie de Dakar avec sa révocation actée par le préfet de Dakar et qu’il ne cesse de dénoncer.
Lors de son entretien avec la presse cet après midi, Barthélémy Dias est revenu sur l’importance de faire face au régime qu’il qualifie « d’incapable ».
« Nous notons que les atteintes grave à la liberté d'expression sont toujours utilisées. Rappelez-vous que le Sénégal est un État de droit, pour ceux qui l'auraient oublié. Aujourd'hui qu'il y a près d'une vingtaine de prisonniers politiques. Nous nous rappelons de Assane Diouf, Moustapha Diakhaté, Abdou Nguer, mon cher ami Badara Gadiaga et d’autres que je ne pourrais citer. Ce sont des otages politiques qui doivent être libérés. Et dans les jours à venir, nous en paierons le prix », a estimé Barthélémy Dias qui annonce la mise en place une vaste coalition d'acteurs politiques, de la société civile.
En parlant de société civile, il lance une pique à Ousmane Sonko : « sachez que cette société civile n’est pas composée de fumiers. Elle est surtout faite de militants de droits de l’homme et de lanceurs d'alerte. Il est temps de se mobiliser, il est temps de manifester et de faire face à ceux qui ont des penchants, et une pensée dictatoriale. Qu’ils comprennent définitivement qu'ils vont cesser d’opprimer les gens », conclut-il.
Lors de son entretien avec la presse cet après midi, Barthélémy Dias est revenu sur l’importance de faire face au régime qu’il qualifie « d’incapable ».
« Nous notons que les atteintes grave à la liberté d'expression sont toujours utilisées. Rappelez-vous que le Sénégal est un État de droit, pour ceux qui l'auraient oublié. Aujourd'hui qu'il y a près d'une vingtaine de prisonniers politiques. Nous nous rappelons de Assane Diouf, Moustapha Diakhaté, Abdou Nguer, mon cher ami Badara Gadiaga et d’autres que je ne pourrais citer. Ce sont des otages politiques qui doivent être libérés. Et dans les jours à venir, nous en paierons le prix », a estimé Barthélémy Dias qui annonce la mise en place une vaste coalition d'acteurs politiques, de la société civile.
En parlant de société civile, il lance une pique à Ousmane Sonko : « sachez que cette société civile n’est pas composée de fumiers. Elle est surtout faite de militants de droits de l’homme et de lanceurs d'alerte. Il est temps de se mobiliser, il est temps de manifester et de faire face à ceux qui ont des penchants, et une pensée dictatoriale. Qu’ils comprennent définitivement qu'ils vont cesser d’opprimer les gens », conclut-il.
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