« Il ne faut pas cacher la réalité. Cette année sera extrêmement difficile parce que les enseignants ne sont pas contents de l’état d’avancement et de matérialisation des accords de 2018 », prévient Abdou Faty, SG du SELS/A joint par téléphone par Dakaractu.
Les enseignants rejoignent le chemin de l’école ce lundi 11 octobre 2021. Toutefois le syndicaliste soutient qu’ils ont annoncé la couleur. L’année sera très mouvementée si l’État continue de faire la sourde oreille sur la matérialisation des accords de 2018. Sinon, ils déposent un préavis de grève.
« Nous l’avons dit cette semaine au séminaire de rentrée. Nous serons intransigeants cette année. Dès le 13 octobre, le ministre des Finances va ouvrir des négociations et si rien ne bouge, nous allons déposer à la fin du mois des préavis de grève pour que très rapidement on aille vers la concrétisation des accords de 2018 et qu’on tourne la page afin qu’on s’investisse à gérer notre école pour avoir une école de qualité », note Abdou Faty.
Revenant sur la situation du décor des écoles, le syndicaliste révèle que « le constat est amer. Dans la plupart des écoles qui sont en banlieue, l’eau est toujours là, les herbes sont là, les tables bancs ne sont pas réparés. Dans les régions périphériques les abris provisoires ne sont pas encore à disposition, les écoles en construction ne sont pas terminées. Les écoles ne sont ni désherbées ni désinfectées. Malheureusement, c’est ça le Sénégal. Les autorités ne prennent pas souvent les devants. C’est pourquoi nous allons poireauter comme d’habitude dans les cours de récréation. Les écoles ne sont pas prêtes pour accueillir les enseignants et élèves », regrette le syndicaliste qui promet une année scolaire difficile, ponctuée de perturbation si l’État tarde toujours à matérialiser les accords de 2018.
Les enseignants rejoignent le chemin de l’école ce lundi 11 octobre 2021. Toutefois le syndicaliste soutient qu’ils ont annoncé la couleur. L’année sera très mouvementée si l’État continue de faire la sourde oreille sur la matérialisation des accords de 2018. Sinon, ils déposent un préavis de grève.
« Nous l’avons dit cette semaine au séminaire de rentrée. Nous serons intransigeants cette année. Dès le 13 octobre, le ministre des Finances va ouvrir des négociations et si rien ne bouge, nous allons déposer à la fin du mois des préavis de grève pour que très rapidement on aille vers la concrétisation des accords de 2018 et qu’on tourne la page afin qu’on s’investisse à gérer notre école pour avoir une école de qualité », note Abdou Faty.
Revenant sur la situation du décor des écoles, le syndicaliste révèle que « le constat est amer. Dans la plupart des écoles qui sont en banlieue, l’eau est toujours là, les herbes sont là, les tables bancs ne sont pas réparés. Dans les régions périphériques les abris provisoires ne sont pas encore à disposition, les écoles en construction ne sont pas terminées. Les écoles ne sont ni désherbées ni désinfectées. Malheureusement, c’est ça le Sénégal. Les autorités ne prennent pas souvent les devants. C’est pourquoi nous allons poireauter comme d’habitude dans les cours de récréation. Les écoles ne sont pas prêtes pour accueillir les enseignants et élèves », regrette le syndicaliste qui promet une année scolaire difficile, ponctuée de perturbation si l’État tarde toujours à matérialiser les accords de 2018.
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