Présent à la rencontre du dialogue national sur la refonte du système politique, initiée par le président Bassirou Diomaye Faye, l’ancien Premier ministre Amadou Bâ a livré un message à la fois lucide et engagé, entre regrets, espoir et appel au réalisme. Interpellé par la presse, il a souligné l’importance d’élargir le champ des discussions pour y inclure les enjeux économiques.
« J’aurais aimé qu’on y ajoute l’aspect économique du pays. J’avais même écrit au ministre de l’Intérieur à ce sujet, car c’est un aspect très important », a-t-il confié en marge de la séance.
Pour lui, si le socle démocratique doit être renforcé et embelli, les défis économiques doivent désormais occuper une place centrale dans les débats.
« La démocratie aussi, on doit davantage la bâtir, la renforcer, pour qu’elle devienne un espace de parole. À l’intérieur de la salle, nous allons écouter tout le monde afin de mieux débattre », a-t-il ajouté, réaffirmant son attachement à un dialogue ouvert et inclusif.
Interrogé sur la position de certains partis d’opposition ayant choisi de boycotter le dialogue, Amadou Bâ a adopté une posture de responsabilité, sans chercher la confrontation.
« Chacun a le droit de faire son choix et d’assumer ses responsabilités. De notre côté, nous pensons que si l’objectif est de discuter, chacun devrait venir échanger sur ce qui est le plus important pour le développement et le progrès du pays », a-t-il tranché.
En somme, l’ancien chef du gouvernement appelle à dépasser les clivages partisans et à faire de ce dialogue une véritable opportunité de refondation politique et économique. Un message clair, qui résonne comme un appel à la raison dans un contexte de transition où le Sénégal s’efforce de jeter les bases d’un nouveau contrat républicain.
« J’aurais aimé qu’on y ajoute l’aspect économique du pays. J’avais même écrit au ministre de l’Intérieur à ce sujet, car c’est un aspect très important », a-t-il confié en marge de la séance.
Pour lui, si le socle démocratique doit être renforcé et embelli, les défis économiques doivent désormais occuper une place centrale dans les débats.
« La démocratie aussi, on doit davantage la bâtir, la renforcer, pour qu’elle devienne un espace de parole. À l’intérieur de la salle, nous allons écouter tout le monde afin de mieux débattre », a-t-il ajouté, réaffirmant son attachement à un dialogue ouvert et inclusif.
Interrogé sur la position de certains partis d’opposition ayant choisi de boycotter le dialogue, Amadou Bâ a adopté une posture de responsabilité, sans chercher la confrontation.
« Chacun a le droit de faire son choix et d’assumer ses responsabilités. De notre côté, nous pensons que si l’objectif est de discuter, chacun devrait venir échanger sur ce qui est le plus important pour le développement et le progrès du pays », a-t-il tranché.
En somme, l’ancien chef du gouvernement appelle à dépasser les clivages partisans et à faire de ce dialogue une véritable opportunité de refondation politique et économique. Un message clair, qui résonne comme un appel à la raison dans un contexte de transition où le Sénégal s’efforce de jeter les bases d’un nouveau contrat républicain.
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