Il était hier l'un des derniers membres à claquer la porte du Club des investisseurs sénégalais (Cis). Cette belle idée, portée par Babacar Ngom et quelques hommes d’affaires proches de lui, esten train d’être profondément plombée par les conséquences de son soutien inébranlable à Akilee.L’Administrateur général du Groupe avenir communication (Gac), Madiambal Diagne, a justifié son départ de cette structure patronale par son opposition à la «censure que le président Babacar Ngom veut exercer» sur les instances de décision du Cis. M. Diagne a expliqué que «le réseau de communication interne a connu des restrictions dans le sens de proscrire à tous les membres d’y envoyer des messages».
Il a estimé qu’en «l’absence de cette possibilité de communication interne libre entre les membres d’une organisation faîtière, je ne peux accepter de vivre dans un environnement de censure».
Très remonté, Madiambal Diagne a ajouté que pour lui, la décision du patron de l’entreprise Sedima relevait de l’enfantillage «de bas étage». Il a indiqué au journal Le Quotidien que c’est à la demande insistante de Babacar Ngom lui-même qu’il avait décidé de rejoindre cette structure patronale, en s’acquittant intégralement du droit d’entrée
Il a estimé qu’en «l’absence de cette possibilité de communication interne libre entre les membres d’une organisation faîtière, je ne peux accepter de vivre dans un environnement de censure».
Très remonté, Madiambal Diagne a ajouté que pour lui, la décision du patron de l’entreprise Sedima relevait de l’enfantillage «de bas étage». Il a indiqué au journal Le Quotidien que c’est à la demande insistante de Babacar Ngom lui-même qu’il avait décidé de rejoindre cette structure patronale, en s’acquittant intégralement du droit d’entrée
Autres articles
-
Thiès - Bilan PACASEN 2019-2024 en chiffres : 15 communes impactées avec une allocation totale de 14 285 419 523 FCFA, 464 projets financés
-
Senegal Power Compact : Dakar et Washington réaffirment leur engagement à 330 milliards de F CFA
-
SMUR hospitaliers : quand les choix politiques fragilisent le SAMU National
-
Afrique de l'Ouest et Sahel : le cri d'alarme des féministes 25 ans après la Résolution 1325
-
Nutrition au Sénégal : Des crédits insuffisants que le Parlement entend désormais défendre





