Alors que les discussions entre le Sénégal et le Fonds Monétaire International (FMI) piétinent, la Côte d'Ivoire, par l'intermédiaire de son président Alassane Ouattara, intervient pour appuyer le dossier sénégalais. Dakar tarde à fournir les documents requis par l'institution financière, mais Abidjan y voit un intérêt stratégique crucial, selon Jeune Afrique.
La Côte d'Ivoire, figure de proue de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a tout intérêt à préserver la crédibilité économique de la zone monétaire. C'est pourquoi elle multiplie les échanges avec le Sénégal. Récemment, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, s'est rendu à Abidjan, peu après la visite de son homologue ivoirien à Dakar.
L'implication d'Alassane Ouattara est particulièrement significative. Fort de son passé de vice-président du FMI, il bénéficie d'une écoute attentive au sein de l'institution. Son intervention pourrait être déterminante pour débloquer les fonds tant attendus par le Sénégal.
En mars dernier, après la visite à Dakar d'Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, l'institution espérait résoudre le problème de "misreporting" (fausses déclarations) d'ici juillet. Cependant, le FMI maintient sa position et exige toujours des documents supplémentaires de la part du Sénégal. La question demeure : l'intervention d'Abidjan permettra-t-elle au Sénégal et au FMI de trouver enfin un terrain d'entente ?
La Côte d'Ivoire, figure de proue de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a tout intérêt à préserver la crédibilité économique de la zone monétaire. C'est pourquoi elle multiplie les échanges avec le Sénégal. Récemment, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, s'est rendu à Abidjan, peu après la visite de son homologue ivoirien à Dakar.
L'implication d'Alassane Ouattara est particulièrement significative. Fort de son passé de vice-président du FMI, il bénéficie d'une écoute attentive au sein de l'institution. Son intervention pourrait être déterminante pour débloquer les fonds tant attendus par le Sénégal.
En mars dernier, après la visite à Dakar d'Edward Gemayel, chef de mission du FMI pour le Sénégal, l'institution espérait résoudre le problème de "misreporting" (fausses déclarations) d'ici juillet. Cependant, le FMI maintient sa position et exige toujours des documents supplémentaires de la part du Sénégal. La question demeure : l'intervention d'Abidjan permettra-t-elle au Sénégal et au FMI de trouver enfin un terrain d'entente ?
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