À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l'association « Femme Genre Santé Aide et Développement Durable » a tenu à saluer "l'engagement et la contribution" des Sénégalaises au développement du pays, tout en plaçant la lutte contre les violences faites aux femmes et leur accès à la terre au premier rang des urgences à traiter. Dans un contexte où les associations de défense des droits alertent sur la persistance des violences domestiques et sociales, Fatou Dieye dite « Ndiéya », présidente de l'association, a jugé urgent de rappeler que "l'autonomisation économique ne peut se faire sans la sécurité physique et psychologique des femmes".
L’organisation félicite "toutes les femmes pour leur engagement" mais insiste lourdement sur le fléau des violences basées sur le genre, qui reste un obstacle majeur à l’égalité au Sénégal. Elle réaffirme son soutien aux actions de terrain visant à protéger les victimes et à promouvoir leur indépendance financière, seul rempart durable contre les abus.
Ce message intervient alors que le président Bassirou Diomaye Faye a fait de la condition féminine l'un des axes de son projet de société. L'association se félicite de ces "orientations", notamment en ce qui concerne l'accès des femmes à la terre, une revendication historique. Pour les militantes, donner aux femmes les moyens de produire et de posséder, c'est aussi leur donner les moyens de fuir un conjoint violent.
"Lutter contre les violences, c'est aussi garantir, confie la présidente , l'accès aux ressources. Une femme qui a un toit ou un champ à elle est une femme qui a la force de dire non ».
L’organisation félicite "toutes les femmes pour leur engagement" mais insiste lourdement sur le fléau des violences basées sur le genre, qui reste un obstacle majeur à l’égalité au Sénégal. Elle réaffirme son soutien aux actions de terrain visant à protéger les victimes et à promouvoir leur indépendance financière, seul rempart durable contre les abus.
Ce message intervient alors que le président Bassirou Diomaye Faye a fait de la condition féminine l'un des axes de son projet de société. L'association se félicite de ces "orientations", notamment en ce qui concerne l'accès des femmes à la terre, une revendication historique. Pour les militantes, donner aux femmes les moyens de produire et de posséder, c'est aussi leur donner les moyens de fuir un conjoint violent.
"Lutter contre les violences, c'est aussi garantir, confie la présidente , l'accès aux ressources. Une femme qui a un toit ou un champ à elle est une femme qui a la force de dire non ».
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