Depuis quelques semaines, cette partie de Dakar située dans la zone des Almadies est devenue un lieu d’affrontements entre populations et forces de l’ordre. A l’origine, une assiette foncière de 6000 m2 où il est prévue la construction d’une brigade de gendarmerie face au refus des populations qui, même si, ne réfutant pas cette implantation d’une unité de sécurité, comptent voir d’autres infrastructures émerger pour le compte de la commune Ngor. Un dialogue de sourd s'est installé depuis un mois, obligeant les forces de défense et de sécurité à assurer la garde de cette poche. D’ailleurs, toutes les issues menant vers le lieu en question, sont bloquées.
Avec une superficie de 4,5 km2, la commune de Ngor pouvant être considérée comme un site balnéaire est déjà difficile d’accès avec ses deux entrées principales. Une du côté de la brioche d’orée et l'autre étant l’entrée du virage qui, à quelques centaines de mètres à droite, vers la voie menant à l’hôtel Ngor Diarama et vers la plage. Mais depuis quelques jours, les journalistes remuent ciel et terre pour arriver à prendre ne serait-ce que quelques images. Les reporters éprouvent des difficultés à relater les informations sur les affrontements. En effet, en dehors de cette difficulté d’accès, les populations très remontées ne veulent pas être filmées pour être facilement démasquées par les forces de l’ordre. Les forces de défense et de sécurité de leur côté sont préoccupées par les cocktails Molotov utilisés par les manifestants.
Cependant il y a quelques images prises par les habitants de Ngor de leurs balcons ou de leurs terrasses. Ces images sont ensuite partagées sur les réseaux sociaux et sont exploitées par certains journalistes. Ainsi, la situation à Ngor est très bien suivie par les journalistes malgré les blocages, la tension et le tempérament des forces de défense et de sécurité de même que les manifestants.
Avec une superficie de 4,5 km2, la commune de Ngor pouvant être considérée comme un site balnéaire est déjà difficile d’accès avec ses deux entrées principales. Une du côté de la brioche d’orée et l'autre étant l’entrée du virage qui, à quelques centaines de mètres à droite, vers la voie menant à l’hôtel Ngor Diarama et vers la plage. Mais depuis quelques jours, les journalistes remuent ciel et terre pour arriver à prendre ne serait-ce que quelques images. Les reporters éprouvent des difficultés à relater les informations sur les affrontements. En effet, en dehors de cette difficulté d’accès, les populations très remontées ne veulent pas être filmées pour être facilement démasquées par les forces de l’ordre. Les forces de défense et de sécurité de leur côté sont préoccupées par les cocktails Molotov utilisés par les manifestants.
Cependant il y a quelques images prises par les habitants de Ngor de leurs balcons ou de leurs terrasses. Ces images sont ensuite partagées sur les réseaux sociaux et sont exploitées par certains journalistes. Ainsi, la situation à Ngor est très bien suivie par les journalistes malgré les blocages, la tension et le tempérament des forces de défense et de sécurité de même que les manifestants.
Autres articles
-
Match amical Sénégal - Arabie Saoudite : Un nul blanc qui laisse sur sa faim
-
Mondial 2026 / Contrôle de sécurité sur le tarmac : La FSF recadre les faits et écarte toute polémique
-
Visa américain : Le Sénégal détient le plus fort taux de refus au monde et soulève des questions
-
Lutte: Reug Reug suspendu six mois par la Fédération après un acte de cruauté animale
-
Contentieux à plusieurs milliards : la SIPA récupère pleinement ses droits sur « Sabou La Main »





