Le politologue et ancien conseiller, Yoro Dia, s’est prononcé sur les « signaux contradictoires » envoyés par le Sénégal sur la scène internationale.
Dans un tweet, il note une tension de plus en plus visible entre les positions du président de la République Bassirou Diomaye Faye et celles du Premier ministre Ousmane Sonko en matière de politique étrangère.
S’appuyant sur deux faits récents et emblématiques : Sonko exprimant sa solidarité au peuple iranien tandis que Diomaye affichait la sienne envers l’Arabie saoudite dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, Yoro Dia estime que ce qui passait jusqu’ici pour une « cohabitation douce » à l’intérieur du pays devient une cacophonie préjudiciable dès lors qu’elle se transpose sur la scène internationale.
Il rappelle un principe fondamental du droit constitutionnel et de la pratique diplomatique notamment, la politique étrangère qui est le domaine réservé du chef de l’État et qui doit être la seule voix du pays face au reste du monde.
« Ne transposons pas à l’International une cohabitation qui dégénère en rivalité homérique comme entre Perses et arabes », avertit-il en convoquant dans la foulée, une métaphore historique pour illustrer le risque d’un affrontement stérile entre les deux têtes de l’exécutif sénégalais.
S’appuyant sur deux faits récents et emblématiques : Sonko exprimant sa solidarité au peuple iranien tandis que Diomaye affichait la sienne envers l’Arabie saoudite dans le contexte de la crise au Moyen-Orient, Yoro Dia estime que ce qui passait jusqu’ici pour une « cohabitation douce » à l’intérieur du pays devient une cacophonie préjudiciable dès lors qu’elle se transpose sur la scène internationale.
Il rappelle un principe fondamental du droit constitutionnel et de la pratique diplomatique notamment, la politique étrangère qui est le domaine réservé du chef de l’État et qui doit être la seule voix du pays face au reste du monde.
« Ne transposons pas à l’International une cohabitation qui dégénère en rivalité homérique comme entre Perses et arabes », avertit-il en convoquant dans la foulée, une métaphore historique pour illustrer le risque d’un affrontement stérile entre les deux têtes de l’exécutif sénégalais.
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