"Cet accord va permettre de faire sortir d'Israël 16.250 migrants vers des pays développés comme le Canada, l'Allemagne et l'Italie", a déclaré M. Netanyahu lors d'une conférence de presse à Jérusalem.
Son bureau avait auparavant annoncé l'annulation d'un projet d'expulsions massives de migrants africains vers des pays tiers qui avait suscité de vives critiques de l'ONU mais aussi de survivants de la Shoah.
Ce plan visait notamment des milliers de Soudanais et d'Erythréens qu'Israël admettait ne pas pouvoir renvoyer dans leur pays sans mettre leur vie en danger. Le régime érythréen a notamment été accusé par l'ONU de crimes contre l'humanité "généralisés et systématiques".
>> Lire aussi : Des migrants africains menacés d'expulsion entament une grève de la faim en Israël
Le gouvernement de M. Netanyahu avait prévu de renvoyer les migrants vers des pays tiers sans préciser clairement lesquels.
"Pour pouvoir les expulser légalement, il fallait l'accord d'un pays tiers et quand nous avons vu ces dernières semaines que cette option n'existait plus, nous avons du trouver une autre solution", a expliqué M. Netanyahu dans son allocution.
"L'accord que nous avons signé stipule que pour chaque migrant qui quitte le pays, nous nous engageons à donner le statut de résident temporaire à un autre", a ajouté M. Netanyahu.
Le gouvernement israélien avait prévu de donner le choix aux migrants de partir d'ici à début avril --soit pour leur pays d'origine, soit pour un pays tiers-- ou d'aller en prison indéfiniment.
Selon le ministère de l'Intérieur israélien, 42.000 migrants africains, principalement originaires du Soudan et d'Erythrée, vivent en Israël, dont la moitié --des femmes et des enfants-- n'étaient pas menacés par ce plan.
Ces migrants africains sont arrivés très majoritairement après 2007 à partir du Sinaï égyptien. La frontière à l'époque poreuse avec l'Egypte a depuis été rendue quasiment hermétique.
Son bureau avait auparavant annoncé l'annulation d'un projet d'expulsions massives de migrants africains vers des pays tiers qui avait suscité de vives critiques de l'ONU mais aussi de survivants de la Shoah.
Ce plan visait notamment des milliers de Soudanais et d'Erythréens qu'Israël admettait ne pas pouvoir renvoyer dans leur pays sans mettre leur vie en danger. Le régime érythréen a notamment été accusé par l'ONU de crimes contre l'humanité "généralisés et systématiques".
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Le gouvernement de M. Netanyahu avait prévu de renvoyer les migrants vers des pays tiers sans préciser clairement lesquels.
"Pour pouvoir les expulser légalement, il fallait l'accord d'un pays tiers et quand nous avons vu ces dernières semaines que cette option n'existait plus, nous avons du trouver une autre solution", a expliqué M. Netanyahu dans son allocution.
"L'accord que nous avons signé stipule que pour chaque migrant qui quitte le pays, nous nous engageons à donner le statut de résident temporaire à un autre", a ajouté M. Netanyahu.
Le gouvernement israélien avait prévu de donner le choix aux migrants de partir d'ici à début avril --soit pour leur pays d'origine, soit pour un pays tiers-- ou d'aller en prison indéfiniment.
Selon le ministère de l'Intérieur israélien, 42.000 migrants africains, principalement originaires du Soudan et d'Erythrée, vivent en Israël, dont la moitié --des femmes et des enfants-- n'étaient pas menacés par ce plan.
Ces migrants africains sont arrivés très majoritairement après 2007 à partir du Sinaï égyptien. La frontière à l'époque poreuse avec l'Egypte a depuis été rendue quasiment hermétique.
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