L’association des femmes des médias publics du Sénégal, créée le 13 septembre 2025, a organisé une grande cérémonie de lancement officiel de ses activités, ce jeudi 12 février 2026. Au cœur des discussions, ces dernières ont eu à s'entretenir autour des contraintes liées au métier de femmes journalistes et les causes pour lesquelles elles peinent à accéder aux postes de responsabilité en mettant le curseur sur le leadership et la transformation des médias. Composée des femmes de la RTS, du Soleil, de l’APS et de TDS, un panel animé par les directeurs généraux des structures différentes a permis largement de voir le blocage pour l’accès aux instances de décisions. Certaines femmes comme Marie Bernadette Sonko, journaliste et panéliste en même temps ont pensé que les obstacles découlant d’un contrôle social ont toujours pesé sur le parcours de ces femmes. De ce fait, le plan de carrière des femmes a été relégué au second plan. Dans leurs interventions, les directeurs généraux présents dont Mactar Sylla, Lamine Niang et Sambou Biagui ont partagé cette pensée et ont fait l’annonce de postes de responsabilité confiés à des femmes dans certains médias. Chose que les journalistes ont saluée même s’il y a beaucoup à faire si l’on se base sur toutes les compétences.
Dans son échange avec la presse, la vice-présidente de l’association des femmes des médias publics, Khady Sakho est revenue sur les objectifs. Selon elle, cette association a vu le jour le 8 mars dernier à la suite de la journée internationale de la femme. Le but est de relever les défis communs qui se présentent au niveau de leurs rédactions et concernent leur plan de carrière. Pour la journaliste, "les femmes ne sont pas suffisamment représentées au niveau des postes de décision dans leurs rédactions. Ce qui traduit le sens de ce réseau qui leur permettra de parler ensemble à l'unisson afin de dégager des actions ensemble en se basant surtout sur la formation. Parce qu’il faut au moins la compétence et un bagage intellectuel pour réclamer des postes de décision. Ainsi, le défi majeur reste l’accès aux postes de décision", fera-t-elle savoir...
Dans son échange avec la presse, la vice-présidente de l’association des femmes des médias publics, Khady Sakho est revenue sur les objectifs. Selon elle, cette association a vu le jour le 8 mars dernier à la suite de la journée internationale de la femme. Le but est de relever les défis communs qui se présentent au niveau de leurs rédactions et concernent leur plan de carrière. Pour la journaliste, "les femmes ne sont pas suffisamment représentées au niveau des postes de décision dans leurs rédactions. Ce qui traduit le sens de ce réseau qui leur permettra de parler ensemble à l'unisson afin de dégager des actions ensemble en se basant surtout sur la formation. Parce qu’il faut au moins la compétence et un bagage intellectuel pour réclamer des postes de décision. Ainsi, le défi majeur reste l’accès aux postes de décision", fera-t-elle savoir...
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