Réuni ce mercredi à l’occasion de sa deuxième session ordinaire de l’année, le Comité de Politique Monétaire de la BCEAO va examiner la situation économique et monétaire de l’Union dans un contexte international particulièrement dégradé.
L’Union a rappelé que le FMI a ramené ses prévisions de croissance mondiale à 1 % pour 2026, contre 3,4 % en 2025, tandis que l’inflation mondiale est désormais attendue à 4%, soit le double des anticipations initiales. En cause, la persistance du conflit au Moyen-Orient, qui pèse lourdement, selon le Gouvernement de la BCEAO sur les prix des produits énergétiques et perturbe les circuits d’approvisionnement mondiaux.
Au sein de l’UEMOA, les répercussions commencent à se faire sentir d’après les acteurs réunis ce matin. La hausse des frets maritimes enregistrée entre mars et mai 2026 exerce aussi une pression croissante sur les prix dans plusieurs pays de l’Union. Malgré tout, la zone résiste car, étant portée par une bonne campagne agricole, une inflation qui devrait rester en dessous de 2 % en 2026 et une croissance attendue à 6,1 % du PIB au premier semestre, confirmant la résilience des économies de la région.
Dans une perspective budgétaire, la consolidation se poursuit, avec un déficit ramené à 4,1 % du PIB au premier trimestre 2026, contre 4,3 % un an plus tôt. Les comptes extérieurs s’améliorent également, soutenus par la hausse des exportations d’hydrocarbures. Toutefois, indique le gouverneur abordant l’aspect monétaire, les conditions de financement se sont assouplies, dans le sillage de la récente baisse des taux directeurs de la Banque Centrale, offrant une bouffée d’air aux économies de l’Union à l’heure où les incertitudes mondiales restent élevées.
L’Union a rappelé que le FMI a ramené ses prévisions de croissance mondiale à 1 % pour 2026, contre 3,4 % en 2025, tandis que l’inflation mondiale est désormais attendue à 4%, soit le double des anticipations initiales. En cause, la persistance du conflit au Moyen-Orient, qui pèse lourdement, selon le Gouvernement de la BCEAO sur les prix des produits énergétiques et perturbe les circuits d’approvisionnement mondiaux.
Au sein de l’UEMOA, les répercussions commencent à se faire sentir d’après les acteurs réunis ce matin. La hausse des frets maritimes enregistrée entre mars et mai 2026 exerce aussi une pression croissante sur les prix dans plusieurs pays de l’Union. Malgré tout, la zone résiste car, étant portée par une bonne campagne agricole, une inflation qui devrait rester en dessous de 2 % en 2026 et une croissance attendue à 6,1 % du PIB au premier semestre, confirmant la résilience des économies de la région.
Dans une perspective budgétaire, la consolidation se poursuit, avec un déficit ramené à 4,1 % du PIB au premier trimestre 2026, contre 4,3 % un an plus tôt. Les comptes extérieurs s’améliorent également, soutenus par la hausse des exportations d’hydrocarbures. Toutefois, indique le gouverneur abordant l’aspect monétaire, les conditions de financement se sont assouplies, dans le sillage de la récente baisse des taux directeurs de la Banque Centrale, offrant une bouffée d’air aux économies de l’Union à l’heure où les incertitudes mondiales restent élevées.
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