Sur la question de la fiscalité proposée pour le système de transfert d’argent, le ministre défendant le projet de loi portant sur certaines dispositions du code général des impôts, est revenu sur la taxation qui fait débat depuis quelques jours.
Sur cette taxation du transfert d’argent beaucoup de députés ont manifesté leurs inquiétudes. Cheikh Diba précise : « Nous avons posé ces préoccupations. Nous avons décidé d’anticiper sur ces difficultés ». Selon le ministre des finances et du budget, le plafond minimum est de 2000 francs, ajoutant sur le risque concernant l’inclusion financière : « l’économie numérique a un visage hideux, mais contribue fortement à l’économie nationale », rappelle t-il. Le Sénégal, considère le ministre des finances, essaie de faire de son mieux pour que cette fiscalité soit la plus responsable possible.
Aussi, le plus important est de cibler des secteurs qui sont à écarter : les bourses des étudiants, les paiements de salaires entre autres. Le ministre rapporte enfin que la taxation pour le retrait, commence au-delà de 20.000 francs. « Ce n’est pas aussi dramatique que les gens essaient de le faire croire », a-t-il expliqué devant l’assemblée nationale.
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