Un atelier s’est tenu dans la ville sainte de Touba, réunissant acteurs religieux, organisations locales et représentants de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’objectif étant de proposer des solutions écologiques pour lutter contre les pertes alimentaires, un enjeu majeur dans cette région où se déroulent chaque année des rassemblements religieux de grande ampleur.
« Nous devons recycler les pertes post-récoltes et les déchets issus de la restauration collective », a déclaré Mme Bintia Stephen-Tchicaya, représentante de la FAO au Sénégal. Pour y parvenir, l’agence onusienne préconise l’utilisation de matériels électroménagers adaptés afin de transformer les restes alimentaires en ressources, dans une logique d’économie circulaire.
Ce projet, qui entend « réfléchir à la lutte contre le gaspillage sous toutes ses formes », intègre déjà plusieurs structures locales, dont l’organisation Hizbut-Tarquiyah. L’implication de ces acteurs de terrain est jugée essentielle pour ancrer les nouvelles pratiques dans la durée.
Le choix de Touba n’est pas anodin. Ville religieuse par excellence, elle accueille régulièrement des événements populaires rassemblant des millions de fidèles. Ces rassemblements entraînent une consommation massive de denrées – et, inévitablement, des volumes considérables de restes et de déchets organiques. « C’est précisément ce gisement que nous voulons valoriser », a souligné Mme Stephen-Tchicaya.
En misant sur le recyclage écologique et des équipements domestiques accessibles, la FAO espère faire de Touba un laboratoire pilote pour une gestion plus sobre et circulaire des ressources alimentaires, réplicable dans d’autres régions du Sénégal.
« Nous devons recycler les pertes post-récoltes et les déchets issus de la restauration collective », a déclaré Mme Bintia Stephen-Tchicaya, représentante de la FAO au Sénégal. Pour y parvenir, l’agence onusienne préconise l’utilisation de matériels électroménagers adaptés afin de transformer les restes alimentaires en ressources, dans une logique d’économie circulaire.
Ce projet, qui entend « réfléchir à la lutte contre le gaspillage sous toutes ses formes », intègre déjà plusieurs structures locales, dont l’organisation Hizbut-Tarquiyah. L’implication de ces acteurs de terrain est jugée essentielle pour ancrer les nouvelles pratiques dans la durée.
Le choix de Touba n’est pas anodin. Ville religieuse par excellence, elle accueille régulièrement des événements populaires rassemblant des millions de fidèles. Ces rassemblements entraînent une consommation massive de denrées – et, inévitablement, des volumes considérables de restes et de déchets organiques. « C’est précisément ce gisement que nous voulons valoriser », a souligné Mme Stephen-Tchicaya.
En misant sur le recyclage écologique et des équipements domestiques accessibles, la FAO espère faire de Touba un laboratoire pilote pour une gestion plus sobre et circulaire des ressources alimentaires, réplicable dans d’autres régions du Sénégal.
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