Les Etats africains ont pris à bras le corps les aflatoxines. Ces substances toxiques et cancérigènes produites par des champignons qui contaminent souvent un nombre important d’aliments de base et de cultures de rente en Afrique. Face aux méfaits de ce produit qui fait des dégâts aussi bien sur la santé que sur les économies des pays africains, le Premier ministre, en liste les conséquences.
Mouhamad Boun Abdallah Dionne, s’appuyant sur des données de la Fao, a indiqué, alors, que ‘’25% des cultures vivrières africaines dans le monde sont touchées par la contamination des aflatoxines. Ils sont donc des cancérogènes notoires, nuisibles à la santé humaines et animales. Qui plus est, sont à l’origine souvent de retard de croissance précoce et de l’immunodéficience’’.
Au plan économique, les aflatoxines constituent un frein à l’expansion du commerce en tant qu’éléments empêchant nos produits de base de satisfaire à la réglementation internationale et aux normes relatives à la sécurité alimentaire. À l’évidence, les aflatoxines constituent une entrave majeure, à l’établissement de lien entre les agriculteurs africains et les marchés. Et particulièrement, les marchés internationaux’’.
Quant à l’omniprésence de l’exposition aux aflatoxines, elle risque de compromettre ce processus d’intégration économique régionale, a-t-il ajouté ce mardi, à l’occasion de la 3 e réunion de la Plateforme de partenariat de Paca (Partnership for aflatoxin control in Africa), qui se tient à Dakar.
Venu présider cette rencontre, au nom du président Macky Sall, absent du territoire, il a rappelé qu’à l’instar du Sénégal, dans beaucoup de pays d’Afrique, ‘’la culture de l’arachide est primordiale. Ce produit, a –t-il dit, est à la base de l’alimentation mais aussi la première culture de rente. En effet, au sein de nos Etats, la production de l’arachide, sa commercialisation et son négoce représentent la principale source d’emplois, de revenus et de devises. On y observe que la grande majorité des petits exploitants agricoles, sont encore fortement tributaires de la production d’arachide’’.
Mouhamad Boun Abdallah Dionne, s’appuyant sur des données de la Fao, a indiqué, alors, que ‘’25% des cultures vivrières africaines dans le monde sont touchées par la contamination des aflatoxines. Ils sont donc des cancérogènes notoires, nuisibles à la santé humaines et animales. Qui plus est, sont à l’origine souvent de retard de croissance précoce et de l’immunodéficience’’.
Au plan économique, les aflatoxines constituent un frein à l’expansion du commerce en tant qu’éléments empêchant nos produits de base de satisfaire à la réglementation internationale et aux normes relatives à la sécurité alimentaire. À l’évidence, les aflatoxines constituent une entrave majeure, à l’établissement de lien entre les agriculteurs africains et les marchés. Et particulièrement, les marchés internationaux’’.
Quant à l’omniprésence de l’exposition aux aflatoxines, elle risque de compromettre ce processus d’intégration économique régionale, a-t-il ajouté ce mardi, à l’occasion de la 3 e réunion de la Plateforme de partenariat de Paca (Partnership for aflatoxin control in Africa), qui se tient à Dakar.
Venu présider cette rencontre, au nom du président Macky Sall, absent du territoire, il a rappelé qu’à l’instar du Sénégal, dans beaucoup de pays d’Afrique, ‘’la culture de l’arachide est primordiale. Ce produit, a –t-il dit, est à la base de l’alimentation mais aussi la première culture de rente. En effet, au sein de nos Etats, la production de l’arachide, sa commercialisation et son négoce représentent la principale source d’emplois, de revenus et de devises. On y observe que la grande majorité des petits exploitants agricoles, sont encore fortement tributaires de la production d’arachide’’.
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