Il a fallu plus de 3 tours d’horloge aux députés pour échanger sur le projet de loi portant restauration du poste de Premier ministre. Et c’est à Me Malick Sall qui assistait aux débats, de répondre aux différentes interpellations des parlementaires.
Mais avant de donner ses réponses, le ministre de la justice a fustigé la posture d’une certaine opposition toujours dans le nihilisme.
« Il ne faut pas jeter l’anathème sur notre pays et notre constitution et aussi dépeindre un Sénégal qui n’existe pas. Je dois affirmer que le Sénégal que ces détracteurs présentent n’existe pas car relevant d’une simple vision fantasmagorique », a rappelé Me Malick Sall qui estime que le Sénégal n’est pas une comète, car il évolue dans un environnement mondial complexe que nous devons bien étudier.
Face aux urgences actuelles, nous espérons tous que l’année 2022 sera celle de la relance de l’économie, dira avec optimisme le ministre Sall.
En effet, il considère que la coordination institutionnelle et administrative s’impose. Le mode de management doit être aussi bien coordonné. « Le Sénégal reste fidèle à son histoire, à la réputation de ses institutions. Il s’est toujours conformé à des valeurs enracinées en dépit des aléas de toutes sortes. Les défis sont énormes et toujours pas prévisibles. Leur avènement appelle à des stratégies bien mûries. En réalité pour le ministre de la justice, le retour du poste de Premier ministre devrait non seulement nous éviter certaines considérations qui retardent la cadence de développement, mais aussi nous faciliter l’engagement des chantiers auxquels le pays fait face, notamment cette crise sanitaire et aussi les impératifs d’ordre socio-économique.
En effet, le ministre a rappelé aux députés que le projet de loi sur le retour du poste de PM arrivé à point nommé et que les enjeux institutionnels doivent être bien connus pour une meilleure gestion.
« L’architecture institutionnelle ne peut aucunement être figée. La réforme d’aujourd’hui apparaît opportune face aux exigences de l’heure. Ainsi, le recadrage institutionnel, peut bien constituer un souffle nouveau pour bien engager ces défis. Je constate que nous avons un gouvernement sous la direction de son chef de l’État qui avait décidé de supprimer ce poste et qui avait les arguments convaincants. Cela a permis des réalisations exceptionnelles. Mais quand le président a estimé qu’il est temps de trouver un coordonnateur, vous conviendrez avec moi que face aux facteurs et enjeux mondiaux, c’est une décision bien justifiée », considère le garde des sceaux...
Mais avant de donner ses réponses, le ministre de la justice a fustigé la posture d’une certaine opposition toujours dans le nihilisme.
« Il ne faut pas jeter l’anathème sur notre pays et notre constitution et aussi dépeindre un Sénégal qui n’existe pas. Je dois affirmer que le Sénégal que ces détracteurs présentent n’existe pas car relevant d’une simple vision fantasmagorique », a rappelé Me Malick Sall qui estime que le Sénégal n’est pas une comète, car il évolue dans un environnement mondial complexe que nous devons bien étudier.
Face aux urgences actuelles, nous espérons tous que l’année 2022 sera celle de la relance de l’économie, dira avec optimisme le ministre Sall.
En effet, il considère que la coordination institutionnelle et administrative s’impose. Le mode de management doit être aussi bien coordonné. « Le Sénégal reste fidèle à son histoire, à la réputation de ses institutions. Il s’est toujours conformé à des valeurs enracinées en dépit des aléas de toutes sortes. Les défis sont énormes et toujours pas prévisibles. Leur avènement appelle à des stratégies bien mûries. En réalité pour le ministre de la justice, le retour du poste de Premier ministre devrait non seulement nous éviter certaines considérations qui retardent la cadence de développement, mais aussi nous faciliter l’engagement des chantiers auxquels le pays fait face, notamment cette crise sanitaire et aussi les impératifs d’ordre socio-économique.
En effet, le ministre a rappelé aux députés que le projet de loi sur le retour du poste de PM arrivé à point nommé et que les enjeux institutionnels doivent être bien connus pour une meilleure gestion.
« L’architecture institutionnelle ne peut aucunement être figée. La réforme d’aujourd’hui apparaît opportune face aux exigences de l’heure. Ainsi, le recadrage institutionnel, peut bien constituer un souffle nouveau pour bien engager ces défis. Je constate que nous avons un gouvernement sous la direction de son chef de l’État qui avait décidé de supprimer ce poste et qui avait les arguments convaincants. Cela a permis des réalisations exceptionnelles. Mais quand le président a estimé qu’il est temps de trouver un coordonnateur, vous conviendrez avec moi que face aux facteurs et enjeux mondiaux, c’est une décision bien justifiée », considère le garde des sceaux...
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