Le Parti démocratique sénégalais (PDS) a réagi, ce lundi 30 juin, à la décision du président de la République Bassirou Diomaye Faye de soumettre à référendum populaire les propositions de révision constitutionnelle portées par Ousmane Sonko et le Pastef, après un débat national. Dans un communiqué, le parti dit accueillir cette décision avec satisfaction et appelle ses militants, sympathisants et l’ensemble des Sénégalais à se mobiliser pour voter « non » lors du scrutin.
Le PDS impute ces tentatives de révision constitutionnelle aux seuls intérêts personnels d’Ousmane Sonko, qu’il accuse de vouloir asseoir son pouvoir au détriment des institutions républicaines. Le parti revient également sur le passage de Sonko à la Primature, qu’il rend responsable d’une crise économique et financière ayant, selon lui, aggravé la précarité et le chômage.
Dans son communiqué, le PDS cible la présidence de l’Assemblée nationale, occupée par Ousmane Sonko, que le PDS qualifie d’illégitime et de contraire à la loi électorale. Le parti accuse le président de l’Assemblée de chercher à instrumentaliser l’institution pour parvenir à la destitution du chef de l’État, pourtant élu au suffrage universel. Il dénonce à ce titre un « coup de force » et une tentative de « coup d’État » institutionnel, appelant le peuple sénégalais à s’y opposer.
Le PDS demande par ailleurs au président de la République et au pouvoir judiciaire de prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver l’ordre constitutionnel, la démocratie, les libertés publiques et la paix civile. Le parti conclut son communiqué en dénonçant l’agression physique subie par le député Abdou Mbow, qu’il attribue à des parlementaires du Pastef.
Le PDS impute ces tentatives de révision constitutionnelle aux seuls intérêts personnels d’Ousmane Sonko, qu’il accuse de vouloir asseoir son pouvoir au détriment des institutions républicaines. Le parti revient également sur le passage de Sonko à la Primature, qu’il rend responsable d’une crise économique et financière ayant, selon lui, aggravé la précarité et le chômage.
Dans son communiqué, le PDS cible la présidence de l’Assemblée nationale, occupée par Ousmane Sonko, que le PDS qualifie d’illégitime et de contraire à la loi électorale. Le parti accuse le président de l’Assemblée de chercher à instrumentaliser l’institution pour parvenir à la destitution du chef de l’État, pourtant élu au suffrage universel. Il dénonce à ce titre un « coup de force » et une tentative de « coup d’État » institutionnel, appelant le peuple sénégalais à s’y opposer.
Le PDS demande par ailleurs au président de la République et au pouvoir judiciaire de prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver l’ordre constitutionnel, la démocratie, les libertés publiques et la paix civile. Le parti conclut son communiqué en dénonçant l’agression physique subie par le député Abdou Mbow, qu’il attribue à des parlementaires du Pastef.
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