Après de nombreuses interrogations sur le faible niveau de réalisation des projets municipaux, le Conseil municipal de Mbour a finalement brisé le silence. Dans un communiqué rendu public à l'issue de sa séance du 29 juin, la municipalité révèle qu'un report budgétaire colossal de 2 220 206 308 FCFA a été enregistré sur l'exercice 2025.
Contrairement aux critiques laissant croire à une absence de volonté politique, les élus municipaux soutiennent que cette situation est principalement due à des facteurs échappant au contrôle de la Commune.
La mairie pointe notamment du doigt la non-disponibilité des financements du PACASEN, pourtant attendus pour soutenir plusieurs investissements structurants. À cela s'ajoutent des blocages récurrents dans les procédures de décaissement au niveau du Trésor public, qui auraient fortement ralenti la mobilisation des ressources et le paiement des dépenses.
Conséquence directe : un taux d'exécution des investissements de seulement 4,36 %, tandis que les dépenses de fonctionnement atteignent 49,97 %, des chiffres qui illustrent l'ampleur des difficultés rencontrées par la collectivité.
Face aux nombreuses critiques des populations concernant le retard des infrastructures et des services publics, le Conseil municipal affirme partager ces préoccupations et assure rester mobilisé pour défendre les intérêts de Mbour.
Dans son communiqué, la municipalité interpelle les autorités compétentes afin que les obstacles administratifs et financiers soient levés dans les meilleurs délais. Elle réclame également une plus grande célérité dans la mise à disposition des financements destinés aux collectivités territoriales.
Enfin, le Conseil municipal appelle les populations de Mbour à garder confiance, promettant de poursuivre ses efforts avec responsabilité, transparence et détermination pour relancer les projets dès que les ressources seront effectivement disponibles.
Le débat est désormais lancé : ces explications suffiront-elles à convaincre les populations, ou les autorités centrales devront-elles répondre aux accusations de blocage financier ?
Contrairement aux critiques laissant croire à une absence de volonté politique, les élus municipaux soutiennent que cette situation est principalement due à des facteurs échappant au contrôle de la Commune.
La mairie pointe notamment du doigt la non-disponibilité des financements du PACASEN, pourtant attendus pour soutenir plusieurs investissements structurants. À cela s'ajoutent des blocages récurrents dans les procédures de décaissement au niveau du Trésor public, qui auraient fortement ralenti la mobilisation des ressources et le paiement des dépenses.
Conséquence directe : un taux d'exécution des investissements de seulement 4,36 %, tandis que les dépenses de fonctionnement atteignent 49,97 %, des chiffres qui illustrent l'ampleur des difficultés rencontrées par la collectivité.
Face aux nombreuses critiques des populations concernant le retard des infrastructures et des services publics, le Conseil municipal affirme partager ces préoccupations et assure rester mobilisé pour défendre les intérêts de Mbour.
Dans son communiqué, la municipalité interpelle les autorités compétentes afin que les obstacles administratifs et financiers soient levés dans les meilleurs délais. Elle réclame également une plus grande célérité dans la mise à disposition des financements destinés aux collectivités territoriales.
Enfin, le Conseil municipal appelle les populations de Mbour à garder confiance, promettant de poursuivre ses efforts avec responsabilité, transparence et détermination pour relancer les projets dès que les ressources seront effectivement disponibles.
Le débat est désormais lancé : ces explications suffiront-elles à convaincre les populations, ou les autorités centrales devront-elles répondre aux accusations de blocage financier ?
Autres articles
-
Diamaguène Sicap Mbao : un vendeur de café arrêté pour trafic présumé de comprimés barbituriques
-
Académie de Thiès : 31.143 candidats en lice, avec une augmentation de 2.189 candidats
-
Kaolack - Baccalauréat 2026 : plus de 13.000 candidats attendus, les téléphones et montres connectées formellement interdits…
-
Rapport d’impact 2021-2025 / Sabodala-Massawa et les 1500 milliards FCFA pour le Sénégal : Quand SGO fait les comptes de cinq ans d’exploitation aurifère
-
Abdoul Aziz Sy, DG de SGO: « Nous voulons faire de notre présence à Massawa un levier de progrès durable pour les communautés hôtes »





