À la demande de la Russie, une réunion informelle du Conseil de sécurité à propos du Mali s'est déroulée à l'ONU hier pour évoquer cette plainte de la République du Mali à l'égard des violations supposées de son espace aérien par la France, dans l'affaire des images du charnier prises par des drones français.
Cette réunion hier, a été une occasion pour évoquer la question de la campagne de désinformation lancée par la France avec des allégations contre le Mali et la Russie concernant un incident à Gossi, une ville malienne dans le cercle de Gourma-Rharous et la région de Tombouctou, située à 160 km au sud-ouest de Gao.
En effet, cette demande de réunion à huis clos a été faite par le représentant permanent adjoint de la fédération de la Russie auprès des Nations Unies, Dmitry Polyanskiy, pour que Bamako et Paris puissent évoquer cet épisode dans un contexte global de plus en plus tendu. Parlant de cette campagne de désinformation orchestrée par la France, l’ambassadeur adjoint de la fédération russe s’indigne de ce non-respect par la France de la souveraineté du Mali. Réfutant ces accusations sur cette campagne de désinformation, la France soutient qu’elle a réclamé une enquête indépendante pour pouvoir identifier formellement ces hommes présents sur le charnier de Gossi.
Pour l’ambassadeur français à l'Onu, Nicolas de Rivière, cette réunion est une « bonne occasion de discuter de la situation. Il estime toutefois que le Mali a passé des contrats avec des mercenaires privés et ils violent déjà les droits humains. Une position accusatrice qui ne semble pas convaincre la Russie qui demande de statuer sur les véritables motivations de la France sur cette campagne de désinformation.
Les forces de transition maliennes dénoncent une violation de la zone d’exclusion aérienne au moment où la France, crie au mensonge en estimant que Gossi n’était pas concernée par la zone d’exclusion aérienne et que la prise d’images serait conforme à celle prévue par l’accord de 2013. Accusations contre accusations, la tension ne semble pas baisser entre ces deux pays et anciens partenaires dans la lutte contre le terrorisme dans un contexte économique et sécuritaire délicat avec notamment la guerre en Ukraine qui en est à son 70e jour ce mercredi...
Cette réunion hier, a été une occasion pour évoquer la question de la campagne de désinformation lancée par la France avec des allégations contre le Mali et la Russie concernant un incident à Gossi, une ville malienne dans le cercle de Gourma-Rharous et la région de Tombouctou, située à 160 km au sud-ouest de Gao.
En effet, cette demande de réunion à huis clos a été faite par le représentant permanent adjoint de la fédération de la Russie auprès des Nations Unies, Dmitry Polyanskiy, pour que Bamako et Paris puissent évoquer cet épisode dans un contexte global de plus en plus tendu. Parlant de cette campagne de désinformation orchestrée par la France, l’ambassadeur adjoint de la fédération russe s’indigne de ce non-respect par la France de la souveraineté du Mali. Réfutant ces accusations sur cette campagne de désinformation, la France soutient qu’elle a réclamé une enquête indépendante pour pouvoir identifier formellement ces hommes présents sur le charnier de Gossi.
Pour l’ambassadeur français à l'Onu, Nicolas de Rivière, cette réunion est une « bonne occasion de discuter de la situation. Il estime toutefois que le Mali a passé des contrats avec des mercenaires privés et ils violent déjà les droits humains. Une position accusatrice qui ne semble pas convaincre la Russie qui demande de statuer sur les véritables motivations de la France sur cette campagne de désinformation.
Les forces de transition maliennes dénoncent une violation de la zone d’exclusion aérienne au moment où la France, crie au mensonge en estimant que Gossi n’était pas concernée par la zone d’exclusion aérienne et que la prise d’images serait conforme à celle prévue par l’accord de 2013. Accusations contre accusations, la tension ne semble pas baisser entre ces deux pays et anciens partenaires dans la lutte contre le terrorisme dans un contexte économique et sécuritaire délicat avec notamment la guerre en Ukraine qui en est à son 70e jour ce mercredi...
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